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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, Hegel                     Derrida, Hegel
Sources (*) : Derrida, auto - affection               Derrida, auto - affection
Jacques Derrida - "Glas", Ed : Galilée, 1974, p25

 

Une famille (source inconnue) -

Une différance inarrêtable

L'amour, noyau essentiel de la famille telle que décrite par Hegel, est aussi ce qui la divise, la partage, la travaille du dedans (auto-affection) et la conduit à sa perte

Une différance inarrêtable
   
   
   
               
                       

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Pour présenter le genre de morale ou d'éthique qu'il préconise (la Sittlichkeit), Hegel procède en trois temps : (1) la famille (2) la société civile (3) l'Etat. Le premier temps, la famille, s'articule lui-même en trois moments : (1) le mariage (2) la propriété (3) l'éducation des enfants. Mais qu'est-ce que la famille? Comment la définir? Dans le premier paragraphe de la première section (§158), Hegel donne sa réponse : par l'amour. C'est l'amour, le sentiment de l'amour, le sentiment de soi dans l'amour, qui fait la famille. Ou encore : la famille est ce qui se sent, on ne se sent qu'en famille, c'est une question d'affect. Chacun adhère immédiatement à la famille, c'est là qu'il a conscience de son individualité, c'est là qu'il trouve naturellement sa disposition d'esprit. Mais alors comment passe-t-on au moment suivant, la société civile (ou bourgeoise)? Comment accéder à la loi de l'Etat?

C'est une dialectique de l'amour, que Jacques Derrida compare à une rampe d'escalier qui s'enroule sur elle-même, ou à des marches, l'une contre l'autre. L'amour, c'est que j'ai conscience de mon unité avec un autre. Me sachant moi-même, je dois renoncer à mon isolement, mon être-pour-moi. C'est une continuité : on ne peut pas s'en désaisir, il est impossible de la limiter, de l'arrêter.

Etrangle-t-il son fils?

 

 

Un mouvement s'opère, une relève. Ce que je perds en moi, je le retrouve en l'autre. Je me retrouve manquant, incomplet, ne valant que par l'autre. L'amour passe au-delà de lui-même, je dépends de ce que l'autre trouve en moi, je vaux pour l'autre. Tout cela est simultané, inintelligible, inanalysable, inouï. La contradiction est insoluble, la négativité ne s'efface pas. Il y a passage, mais ce passage divise.

 

 

 


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