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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

 
   
Guy-Félix Duportail                     Guy-Félix Duportail
Sources (*) :                
Guy-Félix Duportail - "L'"A priori" littéral - Une approche phénoménologique de Lacan", Ed : Cerf, 2003,

L'"A priori" littéral - Une approche phénoménologique de Lacan (Guy-Félix Duportail, 2003) [APLAPL]

   
   
   
                 
                       

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Table

p9 : Vingt ans après

 

p33 : Ch I. L'A priori littéral

p55 : Ch II. La subversion du sens en question

p85 : Ch III. Le sens de la lettre

p111 : Ch IV. La vérité littérale

p143 : Ch V. La phénoménalisation de l'"A priori" littéral

 

p175 : Le moment de conclure.

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Dès les premières pages du livre, Guy-Félix Duportail introduit les mots autour desquels il développera sa problématique. La psychanalyse :

- est une science régionale qui s'inscrit dans la science, dont le centre est la logique,

- elle participe de la connaissance rationnelle, qui n'est partageable que si elle s'appuie sur le jugement d'une conscience dont la visée est la vérité,

- il faut que sa validité soit fondée sur d'autres énoncés déjà reconnus comme valides, des énoncés qui vont de soi - au sens de la phénoménologie husserlienne, c'est-à-dire d'une vision immédiate, d'une donation de l'objet "en chair et en os".

- si ces conditions ne sont pas remplies, elle chute dans le psychologisme, comme le montrent son évolution récente et sa crise. Elle ne repose plus alors sur une théorie, mais sur une rhétorique qui entretient la croyance.

Cette thèse prend à contre-pied les convictions les plus répandues dans le milieu analytique - notamment lacanien. Selon la doxa de ce milieu, la psychanalyse n'a-t-elle pas justement pour spécificité de mettre en crise la raison classique fondée sur le primat de la conscience? N'a-t-elle pas introduit un autre genre de vérité fondé sur une autre logique, celle de l'inconscient? Le sujet (analysant et/ou analyste) n'en est-il pas divisé, voire aboli, par le biais de l'interprétation, un temps de coupure et de destitution subjective qui est aussi celui de la fin de la cure? Tout cela semble "évident" pour un lacanien. Mais selon Guy-Félix Duportail, c'est une erreur, car il faut distinguer entre le sujet de l'inconscient et le sujet de la théorie. Le sujet de la théorie reste impliqué, comme tout sujet scientifique, dans la visée de vérité. C'est une conscience qui juge.

 

 

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Formulations à partir de ce texte (les têtes de chapitre sont entre crochets) :

 

[Pour que la psychanalyse ne se coupe pas du combat des Lumières, il faut la déployer comme théorie des idéalités logiques (Husserl) ou grammaire pure du réel]

Il est possible de thématiser l'ontologie de l'inconscient par une loi de la logique de la lettre : le mathème

La psychanalyse remet en cause les principes mêmes de la connaissance rationnelle - non pas dans la périphérie de la science, mais en son centre même

Si l'on renonce au concept de vérité, il faut abandonner aussi les valeurs de la rationalité, et du même coup la possibilité de la théorie en général

L'"A priori" littéral - Une approche phénoménologique de Lacan (Guy-Félix Duportail, 2003) [APLAPL]

 

 

 


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Sources
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B2.003

YYA.2003.Duportail.Guy-F&eaRang = YZDuportailAPLAPL
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