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                            NIVEAUX DE SENS :

Les collectes de l'Orloeuvre
   
     
                   
Sources (*) :              
Sigmund Freud - "Oeuvres complètes de Freud, 1926-1930 (tome XVIII)", Ed : PUF, 1994, p252 - Malaise dans la civilisation

 

Menaces du dehors (Tavleen Elswar, 2011) -

Le monde extérieur se constitue à partir de la tendance du moi à "jeter dehors" ce qui est source de déplaisir, étranger ou menaçant

   
   
   
                 
                       

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L'être humain n'est pas en connexion immédiate avec le monde environnant. Il faut d'abord que le moi affirme des lignes de frontière claires et tranchées entre d'une part le corps propre, ses perceptions, ses pensées, ses sentiments et d'autre part ce qu'il faut imputer au monde extérieur. On trouve dans les pathologies toutes sortes de perturbations de ces frontières instables.

Le nourrisson peut distinguer entre des sensations qui peuvent lui être adressées à tout moment - celles qui proviennent des organes de son corps - et celles qui se soustraient parfois à lui - dont le sein maternel. Il faut une action particulière (un appel) pour faire revenir l'objet extérieur, pour constituer un "moi-plaisir primitif" séparé de ce qui peut le tourmenter. Le principe de réalité s'instaure quand le moi se défend contre ces sensations de déplaisir. A l'origine il contient tout (d'où cette sorte de sentiment océanique qui revient parfois). Il constitue le monde extérieur en s'en séparant.

 

 

 

 

 


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