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Faire du neuf ou mourir                     Faire du neuf ou mourir
Sources (*) : La "vita activa" de Hannah Arendt               La "vita activa" de Hannah Arendt
Hannah Arendt - "La crise de la culture", Ed : Folio, 1972, pp81-86

 

Travailleur (Bet teo) -

La société, lieu du processus vital

Au 20ème siècle, l'homme est devenu l'être capable d'"action" : celui qui déclenche des processus dont il est impuissant à connaître ou commander l'issue finale

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Pour Aristote, l'homme se définissait comme un animal politique, dont le lieu de vie était la Cité. Sa capacité suprême était la parole. Plus tard Rome et la philosophie médiévale l'ont défini comme animal rationale. Au début de l'époque moderne, il a été pensé comme homo faber, au 19ème siècle comme animal laborans, et au 20ème siècle il est devenu l'être capable d'action.

Le monde mécanisé de la Révolution industrielle se caractérisait par la fabrication. Les objets étaient faits à partir d'un matériau donné par la nature, en s'appuyant sur la mécanisation des processus de travail. A chaque fois l'acte de fabrication avait un commencement et une fin. Les usages étaient permanents et le monde durable. L'action procède autrement. Elle déclenche des processus qui ont pour conséquence des chaînes infinies d'événements jamais totalement prévisibles, et ne laisse jamais un produit final (définitif) derrière elle. Comme elle efface les frontières entre les éléments naturels et l'artifice humain, il est devenu impossible à l'humanité d'être sûre de son propre avenir.

 

 

Même les lois de la nature ont perdu leur caractère inexorable. La nature et l'histoire se rapprochent autour d'un dénominateur commun : le processus. L'homme est capable de déclencher des événements irréversibles, imprévisibles et irrémédiables (Condition de l'homme moderne, p296). L'incertitude humaine étant transportée dans la nature, de nouveaux risques apparaissent, qui n'avaient jamais existé auparavant. Il est libre d'agir, il peut entreprendre, mais il est incapable de diriger les processus qu'il déclenche (sa liberté n'entraîne aucune souveraineté). Incapable de défaire ce qu'il a fait, il produit pour une durée illimitée des effets avec lesquels les générations ultérieures devront vivre.

Pour remédier à l'irréversibilité et l'imprévisibilité de ces processus, Hannah Arendt envisage deux stratégies : le pardon et la promesse.

 

 

 


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