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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

 
   
Et il faut œuvrer, c'est l'éthique même                     Et il faut œuvrer, c'est l'éthique même
Sources (*) : L'oeuvre derridienne, vaccin contre le pire               L'oeuvre derridienne, vaccin contre le pire
Pierre Delain - "Pour une œuvrance à venir", Ed : Guilgal, 2011-2016, Page créée le 4 mai 2011 Inoculer, prémunir, désactiver

[Et il faut œuvrer, c'est l'éthique même]

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Un concept d'oeuvre de Jacques Derrida Un concept d'oeuvre de Jacques Derrida
La déconstruction, prise au sérieux               La déconstruction, prise au sérieux    
Les mots de l'Orlœuvre                     Les mots de l'Orlœuvre    

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Avant de présenter rapidement les thématiques avancées dans cette thèse, je voudrais faire deux remarques :

- Au départ, le titre de ce travail était "Le concept d'œuvre chez Jacques Derrida". Il aura fallu plusieurs années de maturation pour que je passe à un autre titre : "Le concept d'œuvre de Jacques Derrida". Ce changement, qui peut sembler formel, s'est imposé à la suite d'un déplacement profond des problématiques. En passant de "chez" à "de", je passe du général au singulier. Je ne m'interroge plus sur l'œuvre en général, mais sur ce qui, dans cette œuvre-là, fait œuvre, et qui n'est pas généralisable. Si l'on suit cette nouvelle problématique, il faut reconnaître que chaque œuvre produit, singulièrement, son concept d'œuvre.

- deuxième remarque : ce que j'ai découvert, en cherchant à définir ce concept singulier de l'œuvre derridienne, c'est que l'utilisation du mot concept, et même de son dérivé quasi-concept, était discutable. Il est préférable de parler d'un principe, que j'ai nommé principe de l'œuvre. Dans cette œuvre-là, un principe inconditionnel serait à l'œuvre, dont j'ai proposé une formule : "Ce qui a lieu dans une œuvre s'affirme inconditionnellement, en-dehors de tout calcul, de toute finalité et de toute transaction". Bien sûr, ce principe singulier peut être généralisé, ou même conceptualisé. On peut analyser d'autres œuvres à partir de son énoncé. Mais le flottement entre le général et le singulier est inarrêtable, incontournable.

Pour cette présentation, j'ai choisi de vous proposer une phrase, une seule, susceptible de résumer, brièvement, ce que j'ai eu à dire. Cette phrase est la suivante : Et il faut œuvrer, c'est l'éthique même. Cette courte formulation, encore plus courte que celle que j'ai retenue comme titre, Le concept d'œuvre de Jacques Derrida, un vaccin contre la loi du pire, est cependant encore plus complexe, et même redoutable. Elle associe deux mots qui sont particulièrement difficiles à manier, œuvre et éthique, et elle fait précéder ces deux mots par la conjonction "et" : Et il faut œuvrer, c'est l'éthique même. Je vais essayer de traduire cette phrase par d'autres expressions, qui toutes auront pour horizon ce que j'appelle le principe de l'œuvre.

Examinons ses composantes une à une, en commençant par la dernière.

 

1. C'est l'éthique même.

Pour cette partie de la présentation, lire : Porter le monde de l'autre dans l'œuvrance singulière de chacun, "c'est l'éthique même".

 

2. Il faut œuvrer.

J'en viens à la deuxième composante de la formulation. Il faut œuvrer. Comme pour toutes les injonctions du type "Il faut", qu'il s'agisse de responsabilité, de liberté, d'amour, d'hospitalité ou autre, Il faut œuvrer est double.

2a. On peut œuvrer par ambition, par souci de réussite ou même par appât du gain. Cette dimension économique, conditionnelle, je la nomme œuvrage, le suffixe -age désignant soit une action, soit le sujet, l'objet, le résultat ou le lieu de l'action, comme dans usage, usinage, pesage ou partage.

2b. Mais l'œuvre derridienne, prise dans son ensemble, renvoie aussi à la seconde dimension du "Il faut œuvrer", celle qui serait gratuite, anéconomique, inconditionnelle. Cette deuxième dimension, qui est parfois oubliée, effacée, mais qui peut aussi envahir la quasi-totalité de ce qu'on appelle l'existence jusqu'à écraser ou détruire les autres dimensions de la vie, je la nomme œuvrance. Œuvrance est un néologisme qui s'inscrit dans une série de mots de la langue comme engeance, prestance ou élégance, et aussi dans une autre série de mots inventés par des philosophes, comme par exemple différance, aimance, mouvance, sentance, essance (avec un a) etc. Rien ne dit ni ne certifie qu'une œuvrance s'engage, et le fait de la nommer, de la signaler comme telle, ne suffit pas pour la définir. Le mot ne fait sens que performativement, dans le mouvement d'une mise en œuvre, dont le contenu ou la consistance sont autre chose que ce que ce mot désigne. L'œuvre comme telle est aussi indéfinissable que la déconstruction. En proposant ce mot singulier, œuvrance, je ne prétends pas définir ce qu'est une œuvre, je prends au contraire le parti de rendre compte de cette incertitude. L'œuvrance est un mouvement, une performance qui ne se traduit pas nécessairement dans une œuvre constituée, instituée et indivisible. La signification du mot reste indéterminée, imprévisible. Elle peut fragmenter, défaire ce qui se présente comme "une" œuvre, elle peut désœuvrer, fragiliser encore plus les limites de l'œuvre.

2c. Tout désir d'œuvrer participe de ces deux dimensions : d'une part, un souci de reconnaissance, de position sociale, et d'autre part un autre souci énigmatique, difficile à définir, qui renvoie à la pure injonction d'œuvrer. La phrase "Il faut œuvrer", qui se situe à la fois sur les deux plans, est donc ambiguë. Elle se présente comme une exigence, un commandement auquel il faudrait obéir, mais qui se heurte, comme tout commandement, à des obstacles qui reflètent cette ambiguité. Premier exemple : il est impossible de dire, de façon simple et compréhensible, ce qu'est une œuvre. C'est à la fois un objet de la vie courante, et une chose qui obéit à ses propres lois, extérieure à tout critère de la vie usuelle. Deuxième exemple : Cette injonction, il faut œuvrer, conduit chacun à se demander pourquoi. Pourquoi tant de personnes se sentent-elles obligées de laisser après elles une œuvre? Quelle est la force qui nous pousse à agir ainsi? Quelle est la force qui nous conduit à généraliser cette exigence, imaginer qu'elle puisse se transformer en commandement universel? C'est pour répondre à ces questions que j'ai introduit, dans ma formulation, la conjonction "et".

 

3. Et...

Le troisième élément est la conjonction Et. Jacques Derrida explique, dans son texte titré Et cetera... (and so on, und so weiter, and so forth, et ainsi de suite, und so überall, etc...) paru en 2004 dans le Cahier de l'Herne, que la conjonction Et est celle du commencement. En la plaçant au début, je ne fais donc que suivre son exemple, j'introduis subrepticement les très nombreuses analyses qu'il propose autour de l'origine, de l'originel ou de ce qui en tient lieu. Au commencement de la phrase, le "et" est à la fois accueil de l'autre (croyance), et supplémentarité. Il est à la fois principiel (les principes) et ouverture sur l'imprévisible avsolu.

L'œuvrance telle qu'elle se produit dans l'œuvre derridienne n'est pas seulement déconstructrice, elle est aussi le lieu où viennent se mettre en œuvre ce qu'il appelle des principes inconditionnels. D'un côté, l'œuvrance est un mouvement qu'aucune règle ne vient limiter a priori, mais d'un autre côté, œuvrer suppose de prendre en considération certains principes. J'ai repéré, dans l'œuvre derridienne, cinq de ces principes. Même s'ils commencent tous par "Et il faut", ce ne sont pas des principes fixes et éternels. On peut en ajouter d'autres, ils pourraient être remplacés par d'autres.

 

3a. Et il faut laisser l'avenir ouvert.

L'œuvre ne se prévoit jamais à l'avance, elle s'invente au fur et à mesure. Elle n'est pas prévue comme telle, elle vient en-plus. On ne fait pas exprès. On veut même faire le contraire, on veut stabiliser l'oeuvre, on voudrait la baliser, l'enfermer dans des cadres, mais il n'y a rien à faire, ça se déconstruit, c'est en déconstruction. L'homogénéité se trouble, l'espace se brouille (comme chez Cézanne), les structures se délitent. On n'ajoute pas la déconstruction à l'oeuvre, elle y est déjà, elle opère dans l'oeuvre, dans l'expérience qu'elle fait d'elle-même. Il y a dans ce geste, actif par excellence, quelque chose d'étrangement passif. Quels que soient les dispositifs de fermeture, l'espace reste ouvert. Cela vaut pour l'oeuvre moderne, contemporaine, comme pour les arts cultuels et classiques. Ils nous obligent à faire halte, ils enferment l'oeuvre dans une crypte, mais la crypte se fissure, l'oeuvre déborde. C'est un effet que personne n'aurait pu calculer, qui nous dépasse tous.

 

3b. Et il faut s'adresser à l'autre comme tel.

Comme la différance, l'aimance est chez Derrida un quasi-concept, un mouvement qu'on ne peut ni décrire ni présentifier comme tel. On ne peut l'évoquer qu'au futur antérieur : avant toute question, tout échange, avant toute croyance, tout discours, avant tout lien déterminé à autrui, avant même la langue, il aura fallu s'engager dans un oui primordial, un acquiescement originaire. C'est le thème développé, à partir de Heidegger, dans L'Oreille de l'autre : il aura fallu que j'entende la voix d'un ami, que, près de moi, je porte la voix d'un autre, à la fois intérieure et extérieure. Cette portée, c'est celle de l'oeuvre. Elle ne m'aura rien dit, elle aura gardé le silence, mais elle m'aura fait venir à l'écoute. Répondre à l'autre est l'acquiescement le plus fondamental, le plus inconditionnel. Même si l'autre est éloigné, indifférent, absent ou mort (et il l'est toujours dans le cas d'une oeuvre), même si l'amour est impossible, il vaut mieux aimer. Même dans la solitude, le silence, dans une dissymétrie absolue, même si l'oeuvrance est incontrôlable, il vaut mieux oeuvrer. L'oeuvrance est comme la différance, elle n'est soumise à aucun "je", aucun vouloir. Ce qui se diffère en elle ouvre à l'inconnu. Sera-t-elle autre chose? Une autre oeuvre? Autre chose qu'une oeuvre?

 

3c. Et il faut s'aventurer pour plus que la vie.

Chez Derrida, comme d'ailleurs l'avait prévu Freud, la mélancolie et la manie sont toujours liées. Il ne peut dire, d'un côté, Je suis mort, que parce que d'un autre côté, il dit aussi : Je sur-vis - avec un trait d'union qui indique que cette survie déborde l'opposition même entre la vie et la mort. Dans les deux cas, il est bien question du statut et de la structure de l'œuvre. S'il pouvait dire, sans mentir, Je suis mort quand il était vivant, et s'il peut dire, sans parler, Je sur-vis maintenant qu'il est mort, c'est par la grâce de l'œuvrance.

 

3d. Et il faut garder le secret.

Garder le secret, c'est préserver la singularité, ce que Jacob Rogozinski nomme la "différence égologique".

 

3e. Et il faut répondre des principes, en ce moment même.

C'est l'aspect le plus énigmatique de l'œuvre, celui qui exigence explicitement l'inconditionnel, non pas comme principe abstrait mais comme urgence.

 

3f. Comme exemple d'un autre principe que j'aurais pu ajouter : Et il faut laisser venir le retrait.

 

4. L'œuvre comme vaccin.

J'ai choisi, dans le titre de cette thèse, le syntagme "loi du pire" plutôt que "mal radical". Il me semble en effet que la démarche derridienne renvoie plus à la pulsion de mort freudienne, c'est-à-dire à la question de la cruauté, qu'au "mal radical" kantien. Mais "loi du pire" et "mal radical" sont étroitement liés. Je ne reviens pas sur les éléments biographiques qui me font penser que la définition même de l'œuvre, avant l'œuvre, renvoie au mal radical. Ces événements datent de la période 1940-43, vingt avant ce que j'ai appelé le tournant grammatologique. Et pourtant cette période de latence était, me semble-t-il, indispensable.

Qu'est-ce qui opère comme vaccin contre le mal radical? C'est tout cela, cette problématique en tant qu'elle est performative, qu'elle opère et qu'elle est lue. En d'autres termes, je dirais, dans mon vocabulaire, que déconstruire, c'est inoculer le virus de l'œuvrance. Malgré l'utilisation du verbe "être", cette formule n'est ni une définition de la déconstruction, ni une explication. C'est plutôt un voeu, un souhait, un appel, ou encore une demande, ou peut-être même une prescription, une injonction. Mais, bien que j'écrive en employant le pronom personnel "je", cette injonction n'est pas la mienne. Elle aura déjà été lancée, en cours, en oeuvre. Je ne l'ai pas inventée, je l'ai trouvée dans d'autres écrits. L'idiome derridien nous est livré comme une autre langue, une archi-langue, sans index ni dictionnaire, et nous avons à la traduire, chacun dans notre idiome. C'est cet effort de traduction, toujours incertain, qui m'a conduit à choisir trois mots plutôt rares ou absents dans les écrits signés Jacques Derrida.

- Jacques Derrida utilise souvent les mots infection, parasite, parasitage, immunité, mais il n'emploie pas, à ma connaissance, le mot de vaccin ni cet autre mot que j'utilise ici, associé généralement au vaccin, inoculation. Pourtant ce mot, avant d'être associé à la vaccination dès le 18ème siècle, renvoyait à la greffe... Si un vaccin est efficace, sans effets secondaires, on parle d'inocuité [étymologie].

- Virus est un autre mot associé à l'idée d'une infection par un corps étranger, rarement employé par Derrida et jamais, me semble-t-il, en tant que concept.

On ne peut pas lutter frontalement contre la violence, puisque cela revient à l'élargir et la généraliser. On ne peut pas non plus lutter par acquescement inconditionnel à la paix, à l'amour ou à l'hospitalité, car cet acquiescement aporétique, qui est aussi acquiescement à l'impossible, ne neutralise pas la cruauté indissociable de la pulsion de mort. Comment combattre alors, puisqu'il faut quand même combattre? Par des qualités imprévisibles, inconcevables, inanticipables. La ruse ne suffit pas, il faut aussi la déconstruction au sens où je l'entends, c'est-à-dire l'œuvrance. Œuvrer, c'est désactiver la brutalité des rapports de force. Or la désactivation d'un virus, c'est la stratégie vaccinale.

 

5. L'œuvre à venir, un problème artistique.

Pour finir, je voudrais aborder l'une des directions que pourrait prendre la suite de cette étude : la question de l'œuvre d'art, que je n'ai pas abordée directement dans la thèse. On voit que cette définition de l'œuvre implique une mutation dans les pratiques de l'art.

Constatant la crise du système de la perspective, Erwin Panofsky fait observer que, dès l'instant où elle a été résolue comme problème technique, la perspective a commencé à poser un problème artistique. Même dans les oeuvres qui respectaient scrupuleusement les canons de la représentation classique, une force étrangère agissait. Panofsky prenait peur devant cette force et il n'avait pas tort, car elle a fini par emporter les fondements mêmes de son iconologie. Cette force ne lâche pas les champs de l'art, on la rencontre partout : dans les détails, les imperfections, les couleurs, le style, les formes abstraites, les traits informes ou informels, les défigurations ou les nouvelles figurations, y compris dans les éléments iconographiques ou rhétoriques qui subsistent. Cette irruption de points oubliés, négligés, défaillants, fait saillir les tensions, elle active la mémoire et lui donne le pouvoir de dissocier, de disjoindre les systèmes. C'est un risque, un danger et aussi une bénédiction : celle de l'Orlœuvre, où s'exprime l'œuvrance de ce temps.

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Propositions

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[Qu'une oeuvre fasse survivre le monde de l'autre dans une vie plus intense que la vie, "c'est l'éthique même"]

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[Ce que nous appelons "oeuvre" est la différance de la loi singulière qui se diffère en elle]

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[Dans une oeuvre s'affirme, inconditionnellement, un principe de performativité, une œuvrance]

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[Derrida, la déconstruction]

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[La déconstruction ne revient pas à un sujet, à un moi ou à une conscience : ça se déconstruit, c'est en déconstruction]

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De la déconstruction, il y en a toujours à l'oeuvre dans les oeuvres - elles se déconstruisent elles-mêmes

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La déconstruction ne s'"applique" jamais de l'extérieur; c'est l'expérience qu'un texte fait de lui-même, sur lui-même

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[La déconstruction s'apparente à une traduction nécessaire et impossible, interdite et imposée, dont la tâche serait de faire survivre et croître les oeuvres de la tradition]

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[Tu traduiras dans ton idiome]

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Si la déconstruction est toujours déjà à l'oeuvre dans l'oeuvre, il suffit de faire oeuvre de mémoire pour savoir déconstruire

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L'évolution technique (ordinateur, Internet, images de synthèse) entretient une demande de déconstruction inégalée

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[Quelques parcours à partir de l'œuvrance des mots de l'Orlœuvre]

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[Il faut, pour faire une oeuvre, laisser s'ouvrir l'espacement]

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On ne peut penser la "pensée même" que par les additions et suppléments dangereux à l'oeuvre dans le "et" : plus d'un, de deux, de trois; plus d'une voix, plus d'une langue, etc...

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[Principe inconditionnel : "Et il faut laisser venir le retrait"]

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[Face à l'oeuvre ou l'objet de culte, nous faisons halte; mais le mouvement vers l'Autre, nous ne pouvons pas l'arrêter]

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En chaque oeuvre s'invente une "justesse" incalculable

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[Il n'est pas d'oeuvre, aujourd'hui, qui ne soit travaillée par l'archi-oeuvre]

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Cézanne déconstruit l'homogénéité de l'espace

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Dès l'instant où la perspective est résolue comme problème technique, elle pose un problème artistique

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[Là où ça œuvre, ça déconstruit et ça vaccine - sans condition]

Il y a une thèse, dont le titre est "Le concept d'œuvre de Jacques Derrida, un vaccin contre la loi du pire". Cette thèse existe comme telle, dans le champ universitaire. Elle contribue à ouvrir des problématiques, qui génèrent d'autres textes. On trouve sur cette page l'une de ces problématiques.

 

 


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