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Les collectes de l'Orloeuvre
   
     
Histoire de la photo                     Histoire de la photo
Sources (*) : La photo fait prévaloir l'indice               La photo fait prévaloir l'indice
Rosalind Krauss - "Le photographique, Pour une théorie des écarts", Ed : Macula, 1990, pp42-45

 

Le tambour-major (J. Da moy) -

La photographie, simulacre

Les vues stéréoscopiques des années 1850-80 sont construites en fonction d'un discours spécifique (la "photographie topographique"), distinct du discours de l'art

La photographie, simulacre
   
   
   
                 
                       

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Les vues stéréoscopiques ont été très populaires dès le début des années 1850. Dès 1857, la London Stereoscopic Company avait vendu 500.000 stéréoscopes. En 1959, elle disposait à son catalogue de plus de 100.000 vues différentes. On trouvait dans de nombreuses bibliothèques publiques ou maisons bourgeoises des meubles spéciaux où les vues étaient archivées et classées dans des tiroirs.

"L'espace stéréoscopique est un espace perspectif qui aurait été rendu plus puissant encore", écrit Rosalind Krauss. Pour visionner les images, le spectateur doit se placer devant un système optique qui (comme au cinéma) le place dans un isolement total et supprime les champs latéraux. Le regard doit balayer les plans successifs pour déchiffrer l'espace, le long d'une sorte de "tunnel". L'effet est très différent de celui d'un paysage pictural. Dans une exploration longue et minutieuse, le spectateur s'arrête à de multiples détails. On a pu comparer cette expérience à l'hypnose et au rêve. Le corps restant immobile (autre situation comparable à celle du cinéma), le plaisir provient du contraste entre un simulacre et un spectaculaire effet de réel.

On a tendance à parler de "vue" stéréoscopique et non pas de "paysage" (comme en peinture), comme si le phénomène naturel (un lieu remarquable, une manifestation objective) se présentait directement au spectateur, sans médiation. D'ailleurs les photographes sont appelés "opérateurs", et le copyright est détenu par des sociétés. Les photographies, qui ne sont pas considérées comme des "oeuvres", n'ont pas d'"auteur". On est attentif à la singularité dans le monde, pas dans la subjectivité.

 

 

 

 

 


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