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Sources (*) : Chaque art moderniste se veut pur               Chaque art moderniste se veut pur
Rosalind Krauss - "Le photographique, Pour une théorie des écarts", Ed : Macula, 1990, pp126-7

 

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La photographie, simulacre

Le modernisme et la photographie, qui couvrent presque exactement la même période, ont été tous deux accusés d'imposture

La photographie, simulacre
   
   
   
                 
                       

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La période considérée par Rosalind Krauss peut approximativement être datée : à partir de 1840 (et jusqu'à nos jours). Pendant que le modernisme travaillait à vider l'art de ses images et de ses contenus, la photographie travaillait à les remplir. Pourtant l'un et l'autre ont été accusés d'imposture, avec des arguments ressemblants. L'art moderne, comme la photographie, ne demande pas assez de travail. On l'accuse d'inauthenticité, de truquage. C'est du chiqué, de l'automatique, du mécanique, qui pourrait être la copie ou l'imitation du travail de quelqu'un d'autre. Tandis que l'art moderne est hermétique, incompréhensible, la photographie n'est même pas considérée comme un langage, mais le résultat est le même : l'un et l'autre sont illégitimes.

Pourtant il y a une autre explication à cette accusation d'imposture : un art qui ne peut pas s'appuyer sur une tradition ne peut pas faire autorité, et les efforts des critiques pour trouver une légitimation dans de nouvelles définitions de l'art qui rendent compte de l'évolution moderniste, n'emportent pas la conviction. Dans ces conditions, le modernisme comme la photographie manquent de fondement.

 

 

Cette photo de la série Equivalents, prise par Alfred Stieglitz en 1925, est-elle une imposture? Rosalind Krauss soutient que Stieglitz en a pris le risque [mais l'on devine que, selon elle, le pari est gagné, puisque les photos de la série fonctionnent et même qu'il s'agit, comme elle le répète plusieurs fois, d'oeuvres d'art, voire de grand art]. Nous sommes complètements désorientés devant ces nuages, qui n'ont ni haut, ni bas, ni composition. Certes on pourrait les justifier par la découpe que Stieglitz opère dans le ciel (son acte créateur) en proclamant (à la façon des critiques d'art) : La photographie d'art, c'est la découpe. Rosalind Krauss rejette cet "argument ontologique". Selon elle, la seule justification "artistique" de ces photographies devant lesquelles on est pris de vertige, c'est l'absence totale de certitude et de garantie de réussite.

 

 

 


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