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de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, performativité inouïe                     Derrida, performativité inouïe
Sources (*) : Le "corpus" derridien, indissociable de la vie               Le "corpus" derridien, indissociable de la vie
Pierre Delain - "Pour une œuvrance à venir", Ed : Guilgal, 2011-2016, Page créée le 22 septembre 2011 L'oeuvre derridienne, vaccin contre le pire

[Par son oeuvre singulière, Jacques Derrida promet un événement qui en engage plus d'un à sa suite : la mise en oeuvre d'une performativité inouïe]

L'oeuvre derridienne, vaccin contre le pire
   
   
   
                 
                       

Dans leur introduction au Cahier de l'Herne (2004), commentant les différents textes publiés par Jacques Derrida dans ce Cahier, Marie-Louise Mallet et Ginette Michaud écrivent :

« Ces textes font à nouveau la preuve, si besoin était, de l'exemplaire cohérence de la pensée de Derrida, de sa force, de sa puissance d'articulation, travaillant toujours au point le plus sensible, à la fois d'ajointement et de disjointure, des textes minutieusement lus par lui. Dans tous ces textes qui s'échelonnent sur une quinzaine d'années, il s'attache à repenser, depuis la logique de ce qu'il nomme l' « im-possible », tous les concepts et affects mis à l'épreuve dans ces actes de langage, chaque fois d'une performativité inouïe, dans la « vie » comme dans les textes, que recouvrent ces mots : mentir, pardonner, promettre, parjurer, témoigner » (p12).

Qu'est-ce que cette « performativité inouïe » dont parlent les deux introductrices ? En quoi est-elle inouïe, et en quoi différe-t-elle de ce que j'appelle par ailleurs l'au-delà du performatif?

 

1. L'inouï.

Il faut d'abord s'interroger sur ce que signifie ce mot, "inouï", qui revient régulièrement sous la plume derridienne, dans des argumentaires parfois hétérogènes.

cf [Derrida, l'inouï].

 

2. Le génie.

cf [Derrida, le génie].

 

3. Une inconditionnalité absolue, inouïe.

cf : [Le génie de Jacques Derrida, c'est d'avoir laissé venir dans l'université ce qui aurait pu arriver autrement ou ne pas arriver : une inconditionnalité absolue, inouïe].

 

4. Une discordance originaire, inouïe.

cf : [A travers la création d'oeuvres et d'événements historiques, se fait entendre la discordance originaire, inouïe].

 

5. La performativité inouïe : ce à quoi Derrida nous engage.

De même que tous les peintres qui ont écrit après Cézanne sont engagés par la promesse de Cézanne, tous les philosophes (ou plus largement les penseurs) qui ont écrit après Derrida seraient-ils engagés par cette promesse, de souscrire à une performativité inouïe? Je ne parle pas ici seulement des philosophes derridiens, je parle de tous les philosophes, y compris ceux qui ignorent la déconstruction, ceux qui la combattent, ceux qui développent leur activité en termes purement constatifs, sans se préoccuper de quelque performativité que ce soit, et même ceux qui n'en ont jamais entendu parler. Peut-être cette question pourrait-elle être posée, au-delà de la philosophie, à tous les universitaires; mais limitons-nous, pour l'instant, aux philosophes, ou à ceux qui se reconnaissent dans ce nom. Peuvent-ils, aujourd'hui, faire comme si leur parole n'était pas étayée sur un corps? Comme si leurs écrits étaient objectifs, scientifiques, comme si leur engagement dans leur propre travail ne reposait pas sur une question de foi?

D'un côté, la démarche derridienne que nous avons tenté de problématiser est irréductible à un contexte historique, à certaines conditions d'émergence, à ce qu'on pourrait appeler un horizon problématique partagé. Elle est unique, singulière, improbable, et c'est pourquoi elle peut être ignorée, exclue, rejetée, oubliée. Mais d'un autre côté, ce qui est arrivé une fois, l'énonciation géniale des modalités d'une certaine performativité, cette énonciation a eu lieu. Tant que sa trace n'est pas perdue (ce qui peut toujours arriver), elle s'impose inconditionnellement, absolument - dans le champ de la philosophie et probablement aussi ailleurs, là où on l'attend le moins.

 

 

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Propositions

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[Derrida, l'inouï]

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[Derrida, le génie]

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[Derrida, le savoir, l'université]

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[Le génie de Jacques Derrida, c'est d'avoir laissé venir dans l'université ce qui aurait pu arriver autrement ou ne pas arriver : une inconditionnalité absolue, inouïe]

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L'exappropriation, c'est que, pour transmettre, il faut se séparer du geste de laisser en son nom une trace

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[L'oeuvre derridienne répond d'un secret qui reste indéchiffrable]

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[A travers la création d'oeuvres et d'événements historiques, se fait entendre la discordance originaire, inouïe]

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En tant qu'oeuvre, un film "met en oeuvre" la question de l'espacement

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Un film est un art de la coupure : ce qu'il "fait", c'est qu'on ne puisse pas se réapproprier cette chose-là, qui n'apparaît qu'à l'autre

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