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Sur le performatif                     Sur le performatif
Sources (*) :              
John Langshaw Austin - "Quand dire, c'est faire", Ed : Seuil, 1970, p152

 

Actes locutoires (Henri Geride, 2011) -

Tout acte de discours comprend des aspects locutoires et illocutoires; et parfois même perlocutoires

   
   
   
                 
                       

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J.L. Austin a prononcé douze conférences à Harvard. Pendant les sept premières, il a parlé d'actes de langage, et il a distingué les énonciations constatives (vraies ou fausses) des performatives (heureuses ou malheureuses). Il a expliqué que, par bien des aspects, la distinction entre les deux était fragile. A partir de la 8ème conférence, il change de vocabulaire et distingue, parmi les actes de discours, trois catégories :

- l'acte locutoire. Une phrase locutoire est l'acte de dire quelque chose. On lui attribue généralement un sens et on la met en relation avec un référent. Exemple : il a dit que. S'il y a un acte, c'est seulement l'acte de dire, et rien d'autre.

- l'acte illocutoire est effectué en disant quelque chose. Exemple : il a soutenu que. Inventer, commander, avertir ou entreprendre sont des actes de ce genre. Ces énonciations n'engagent pas de conséquences physiques ou matérielles, mais seulement des conventions. Elles ont une valeur par laquelle elles produisent une action ou en effet. [Les performatifs sont des actes illocutoires, mais tous les actes illocutoires ne sont pas des performatifs]. [L'acte illocutoire est autre chose qu'un acte locutoire, même si en tout acte illocutoire, il y a un acte locutoire].

- l'acte perlocutoire. Il arrive qu'en disant quelque chose, on produise sur les pensées ou les actes d'autres personnes de véritables conséquences. Dans cette composante d'acte de langage, on distingue l'acte effectué de ses conséquences, qui ne sont pas de l'ordre du dire, et ne sont pas non plus conventionnelles Exemple : il m'a convaincu que (ou encore persuadé, empêché). (A la suite de cela, j'ai changé, je ne suis plus le même). [En elle-même, la fonction perlocutoire n'est pas performative, car l'acte ne tient pas dans le dire lui-même, mais dans ses conséquences].

 

 

 

 

 


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