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de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, reste, restance                     Derrida, reste, restance
Sources (*) : Derrida, la trace               Derrida, la trace
Jacques Derrida - "Trace et archive, image et art", Ed : INA, 2002, pp119-121

 

Objet-reste (Ksa Freisteirx, 2012) -

Derrida, le sujet, le moi

S'"il y a" du moi ou de l'objet, c'est par restance de la trace - au-delà de toute ontologie

Derrida, le sujet, le moi
   
   
   
Derrida, l'être Derrida, l'être
Derrida, sa Cabale cachée               Derrida, sa Cabale cachée  
                       

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Répondant à une question sur sa "quête" d'identité, Jacques Derrida conteste qu'il puisse y avoir un donné, une totalité stable qui serait "le moi". Sans doute y a-t-il un lieu où ça parle, mais c'est une parole plus vieille que moi, une parole qui "me" précède, qui court après le corps et dit quelque chose de secret (p115). Ce moi qu'on n'a jamais rencontré, qui n'est jamais constitué, n'est pas pour Derrida une instance ni une structure, c'est un mouvement. Le moi est morcelé. Sans doute y a-t-il une tentation ou un effort pour le réunifier, le totaliser (la "quête d'identité"), le retrouver narcissiquement. Mais cet effort de réappropriation ne peut pas aboutir. Le moi est la trace ou le reste d'un [ou de plusieurs] "ça parle" - ce qui compte pour Derrida n'est pas la trace comme essence ou substance, c'est le mouvement par lequel elle reste (la restance).

Le moi est le reste d'un "ça parle", et c'est aussi le lieu d'où procède ou émane ce "ça". "ça se sépare de moi", "ça se coupe de moi", "ça laisse une trace". En retrouvant cette part de moi, dit Derrida, je la perds [auto-affection]; et si j'ai de l'intérêt à la rechercher, si j'ai du plaisir et du désir à la retrouver, c'est à cause de ce qui reste du lien avec moi. Ce qui part de cette origine qu'est le moi s'en sépare aussitôt. Il y a origine traçante, c'est-à-dire à la fois coupure et trace, tracement [mot-mouvement à mettre sur le même plan que la restance].

 

 

L'objectivation [ou la subjectivation] sont des formes du reste, jetées comme substances devant moi. Mais il y a des traces qui ne sont pas des objets. Quelque chose résiste à l'objectivation - y compris dans l'image. Quelque chose déborde l'objet pour lequel Derrida a du mal à trouver un mot ou un nom : "du sens, du désirable, de l'intentionnalité" dit-il (p121) - quelque chose de l'ordre de la trace.

 

 

 


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