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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

Les collectes de l'Orloeuvre
   
     
Louis Soutter, l'inépuisable                     Louis Soutter, l'inépuisable
L'oeuvre accueille l'autre en elle               L'oeuvre accueille l'autre en elle
Michel Thévoz - "Louis Soutter (1871-1942) Catalogue d'exposition dirigé par Hartwig Fischer", Ed : Kunstmuseum, Bâle, 2003, p62

 

Le bocage habite (Louis Soutter, 1930/37) -

Art et inconscient

Pour peindre ou dessiner, Louis Soutter se mettait dans un état d'indécision qui ouvrait la voie à toutes les transformations imaginables

Art et inconscient
   
   
   
L'Orloeuvre, ouverte et inachevée L'Orloeuvre, ouverte et inachevée
                 
                       

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Pour peindre, Louis Soutter devait se mettre dans une sorte d'état second. Il pratiquait le jeûne, les marches exténuantes et la réclusion solitaire; cela lui donnait accès à des énergies latentes ou subconscientes que Michel Thévoz compare au chamanisme ou à une sorte de possession primitive. Au lieu de partir d'un projet ou d'une idée déterminée (comme l'artiste classique), il se laissait entraîner par les matériaux, à la façon d'un bricoleur. Immergé dans l'instant, il laissait se déployer un espace imaginaire, non programmé à l'avance.

Devant la feuille blanche, le dessinateur commençait par des hachures, des graphismes, des surfaces enchevêtrées. Il amorçait quelques figures qui pouvaient toujours se résorber dans le magma linéaire. Il fallait à ce stade éviter toute scène routinière et répétitive, préserver l'instabilité du champ. Puis il faisait un choix : un visage devenait une feuille, une toile d'araignée se transformait en chevelure féminine, un positionnement vertical devenait horizontal. Il laissait le sujet s'imposer à lui. Tout en continuant à dessiner, il interprétait son dessin : cette forme devenait un corps nu, ce paysage devenait un motif, puis par un nouveau repentir, se métamorphosait en silhouette dansante. Chaque dessin restait hanté par un autre monde, il contenait en latence de nouveaux éléments qui pouvaient survenir, imprévisibles, selon une autre association d'idées. Les titres reflétaient cette hésitation : placés au bord de la feuille ou au verso, ils pouvaient toujours être biffés ou modifiés.

 

 

 

 

 


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