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Derrida, une crypte                     Derrida, une crypte
Sources (*) : Derrida, marque, re - marque, itérabilité               Derrida, marque, re - marque, itérabilité
Jacques Derrida - ""Fors", Préface au Verbier de l'Homme aux Loups d'Abraham et Torok", Ed : Aubier-Flammarion, 1976, pp14-5

 

Le reve de l'homme aux loups -

Derrida, le secret

Dans le fantasme d'incorporation, des forces muettes installent violemment dans le Moi des marques parasitaires, secrètes, encryptées

Derrida, le secret
   
   
   
Introjection, incorporation Introjection, incorporation
               
                       

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Jacques Derrida reprend une analyse de Maria Torok qui distingue de manière pas tout à fait freudienne entre introjection et incorporation. Selon une problématique héritée de Sandor Ferenczy, l'introjection est définie comme la somme des identifications qui constituent le Moi (le système des investissements auto-érotiques). Mais l'incorporation, c'est tout autre chose. Dans le cas de l'Homme aux loups, elle résulte de l'échec de l'introjection. Nicolas Abraham et Maria Torok reconstituent dans leur Verbier le fantasme qui traduit cet échec : sa soeur Anna aurait été séduite par leur père, et aurait cherché à reproduire cette scène avec lui, Sergueï. Dans ce traumatisme insupportable [qu'on retrouve dans le fameux rêve des loups], il aurait confondu le pénis paternel avec le sien, il aurait enclavé dans son Moi la place du père. Cette incorporation est une violence qui condamne au mutisme. Une jouissance indicible, interdite, inconsciente, est encryptée dans le Moi. En ce lieu où il est condamné, siège un tribunal qui n'est pas celui de la conscience, mais d'un tiers, d'un témoin qui ne cesse de comparaitre dans le Moi.

Alors que, dans l'introjection selon Abraham et Torok, les pulsions conservent une mobilité qui contribue à élargir le moi, elles se figent dans l'incorporation en forces incompatibles, en marques indélébiles (par exemple un mot, un symbole, tieret dans le cas de l'Homme aux loups). En cette marque se conjoignent le plaisir et la mort, la libido tournée vers l'objet et l'agressivité. La crypte n'est pas le résultat d'un compromis, mais d'un conflit insoluble, d'une fracture à la fois intérieure et extérieure, intériorisée mais hétérogène, dedans mais dehors.

 

 

Le rêve de l'Homme aux loups (Sergueï Constantinovitch Pankejeff, vers 1910). (Pour le détail de l'interprétation de ce rêve, il faut se référer à Freud, et au Verbier).

 

 

 


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