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Derrida, une crypte                     Derrida, une crypte
Sources (*) : Derrida, plaisir, jouissance               Derrida, plaisir, jouissance
Jacques Derrida - ""Fors", Préface au Verbier de l'Homme aux Loups d'Abraham et Torok", Ed : Aubier-Flammarion, 1976, p66

 

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Derrida, la vision : pleurs et aveuglements

Dans la crypte, une Chose inconnaissable, muette, traduite en allosèmes, se donne à jouir comme un tableau vivant

Derrida, la vision : pleurs et aveuglements
   
   
   
L'oeuvre allie à "autre chose" L'oeuvre allie à "autre chose"
                 
                       

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Dans leur analyse de l'Homme aux loups (Sergueï Constantinovitch Pankejeff), Nicolas Abraham et Maria Torok tentent de reconstituer la scène de séduction de sa soeur Anna par son père que, par un fantasme d'incorporation, le petit Sergueï se serait attribuée. Confondant le pénis paternel avec le sien, il aurait enfoui dans cette crypte une jouissance indicible, interdite, inconsciente, qu'il revivrait et visualiserait dans des scènes silencieuses (dont le célèbre rêve aux loups). Abraham et Torok croient avoir retrouvé, à l'origine de ce symptôme, un mot-chose imprononçable et interdit, tieret, associé par contiguité lexicale ou phonétique à une série d'autres mots en diverses langues (chiest, chiesterka, siestra, siesterka, schwester, skreb, skroït, skrip, krebs, skreb, etc...), des allosèmes ou cryptonymes. La scène de désir n'est pas remplacée par un ou des mots, mais par des traductions de ces mots, des homonymes ou des synonymes de ces allosèmes. On passe de l'un à l'autre par un itinéraire anguleux, une chicane, une série de détours par associations et contaminations, irréductibles à quelque figure rhétorique que ce soit.

Aucune verbalisation du mot-chose (ou archéonyme) n'étant possible, tout se passe pour Sergueï comme si le traumatisme n'avait pas eu lieu. Ni le mot, ni la chose ne sont reconnaissables.

 

 

Le mot-chose est encrypté, absolument hétérogène à tout autre mot, trace d'un événement qui n'a jamais été présent, marque chiffrée de ce qui n'a produit aucune parole. Ce qui vient à la surface (ces scènes à plusieurs objets, plusieurs sujets) fonctionne comme un fétiche indéchiffrable, une rime, une poésie qui demande un traducteur lui aussi poète.

 

 

 


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