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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, une crypte                     Derrida, une crypte
Sources (*) : Derrida, le nom               Derrida, le nom
Jacques Derrida - ""Fors", Préface au Verbier de l'Homme aux Loups d'Abraham et Torok", Ed : Aubier-Flammarion, 1976, pp68-70

 

Au nom de quoi (Pur rien, 2011) -

Derrida, le secret

Dans la crypte, plus d'un nom propre est tenu secret; des mots idiomatiques qui n'appartiennent pas au système de la langue interdisent de signer d'une seule identité

Derrida, le secret
   
   
   
Derrida, date et signature Derrida, date et signature
Derrida, Freud, la psychanalyse               Derrida, Freud, la psychanalyse  
                       

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Dans le Verbier de l'Homme aux loups, Nicolas Abraham et Maria Torok ont repéré, enfoui au sein du Moi dans une crypte, un mot-symbole fétichisé, tieret, associé par des allosèmes à une scène d'inceste, un trauma, une jouissance interdite. Ce mot, pour Jacques Derrida, est l'un des noms de Sergueï Constantinovitch Pankejeff, qui a tout fait pour le tenir secret vis-à-vis de lui-même et de ses analystes (Freud, puis Ruth Mack Brunswick, puis tous ceux qui se sont intéressés à son histoire et ses écrits) et qui aurait presque réussi, si Abraham et Torok n'avaient pas fait effraction dans cette crypte, dans ce monument si soigneusement consolidé, si efficacement protégé par ses parois angulaires, ses chicanes et ses labyrinthes.

Car Sergueï n'avait pas qu'un seul nom propre. En tant qu'Homme aux loups ou Wolfman, il était cofondateur de la psychanalyse; sous ce nom, il a signé ses mémoires, il a fait son testament. Mais il avait d'autres noms imprononçables, secrets, qui engageaient d'autres sujets ou leurs fantômes (transgénérationnels : sa soeur, son père, sa mère), d'autres instances, d'autres lieux. Comme le dit Derrida, il ne pouvait signer ni d'une seule main, ni d'un seul trait. Abraham et Torok proposent d'autres mots : goulfik (braguette), vidietz (témoin), et sans doute y en a-t-il d'autres. Ces mots-choses ou noms n'entrent pas dans le système de la langue (l'arbitraire du signe). Ils sont motivés c'est-à-dire, pour nous, indéchiffrables. Ils renvoient à des lieux hétérogènes, re-marquent ou traduisent - quoi? Le décryptage est impossible.

 

 

A travers cette formulation, Jacques Derrida propose un autre concept de l'inconscient, qui ne s'inscrit pas dans la topique conscient / préconscient / inconscient. Il n'est pas question, dans cette nouvelle topique, de refoulé [comme si la possibilité du présent, du non-refoulé pouvait exister], mais du secret, du cryptique, de l'autre.

 

 

 


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