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Corpus derridien, l'énigme de l'oeuvre                     Corpus derridien, l'énigme de l'oeuvre
Sources (*) : Le "corpus" derridien, indissociable de la vie               Le "corpus" derridien, indissociable de la vie
Pierre Delain - "Pour une œuvrance à venir", Ed : Guilgal, 2011-2016, Page créée le 11 juillet 2013

 

Ver de bibliotheque (Carl Spitzweg, 1850) -

Dans son oeuvre, Jacques Derrida utilise couramment le mot "oeuvre", avec des thématiques et sous des logiques qui évoluent avec le temps

   
   
   
               
                       

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On trouve souvent, dans les ouvrages publiés par Jacques Derrida, des renvois à des textes antérieurs. Au moment où se déploie un mouvement de la pensée, un développement, un «bricolage» nouveau, Jacques Derrida attire l’attention sur la continuité de son propos. D’une part, il reprend, parfois mot à mot, des formulations déjà utilisées des années ou des décennies auparavant; d’autre part il prend appui sur les impossibilités et les apories repérées dans les systèmes de pensée usuels pour proposer d’autres formulations. Désignons par le mot «nœud» cette façon d’avancer par mise en tension d’une formulation réitérée et d’une autre. Autour de la question de l’«œuvre», on peut repérer trois de ces nœuds :

1. Un ensemble autour du recueil La Vérité en peinture, livre paru en 1978, et d’Economimesis, un article publié en 1975 dans l’ouvrage collectif Mimesis des articulations. Partant d’une analyse des textes classiques sur l’esthétique (Kant, Hegel, Heidegger), Derrida fait du parergon un concept, et tisse autour de ce concept une thématique de l’encadrement, du bord, de la limite, du texte et du hors-texte.

2. Un autre ensemble, vers 1986-88, autour de quatre auteurs (Artaud, Joyce, Ponge et Celan), plus éloigné des arts visuels, reprend la thématique du parergon et la poursuit autour de la date, la signature, le rapport au nom, au référent, à la langue, à la traduction.

3. Le dernier ensemble, dans la période 1998-2002, est centré sur l’Université sans condition. Il relance les thèmes précédents autour des limites de l’acte de langage, de la croyance, du savoir, de la profession de foi, de l’archive. Que fait un enseignant? se demande-t-il, question qu’on peut rapprocher de Que fait une œuvre?

Ces évolutions ne menacent pas l'unité de l'oeuvre derridienne - au contraire, elles réitèrent sans cesse son noyau théorique initial.

Le mot «œuvre» est assez fréquent dans son corpus, comme on peut le constater sur cette page du Derridex. Il est utilisé du début à la fin (de 1963 à 2004), sans évitements ni restrictions particulières, contrairement à d'autres mots de l'héritage classique comme, par exemple "art", "tableau" ou "style", qui sont évités car trop connotés logocentrisme ou métaphysique. L'évolution dans le temps n'est pas quantitative, mais plutôt qualitative. L'utilisation se fait peu à peu moins descriptive et plus conceptuelle. En fonction des thèmes abordés, la notion d''oeuvre" s'inscrit dans des ensembles sémantiques différents.

 

 

 

 

 


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