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Derrida, le pouvoir, le souverain                     Derrida, le pouvoir, le souverain
Sources (*) : Derrida, l'animal               Derrida, l'animal
Jacques Derrida - "Séminaire 2001-02 "La bête et le souverain" Volume 1", Ed : Galilée, 2008, pp38-39

 

Bible royale d'Anjou -

Derrida, la loi, le droit

Dans les trois figures de la bête, du criminel et du souverain - chacune hors-la-loi à sa façon, une onto-théologique inquiétante est à l'oeuvre; elle nous fascine, elle nous hante

Derrida, la loi, le droit
   
   
   
L'oeuvre, au - delà du performatif L'oeuvre, au - delà du performatif
Derrida, analogie, "comme si"               Derrida, analogie, "comme si"  
Au - delà du souverain, un concept "unheimlich"                     Au - delà du souverain, un concept "unheimlich"    

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Dans la représentation courante, la bête (animal) s'oppose au souverain (homme ou Dieu). Mais le souverain peut se placer au-dessus du droit. Il a droit au non-droit. S'il ressemble au criminel ou à la bête la plus brutale, c'est que ces deux derniers se situent d'emblée hors-la-loi. Certes les modalités d'être-hors-la-loi ne sont pas les mêmes : le souverain se présente comme l'origine des lois, leur garant; le criminel défie la loi et la souveraineté; la bête est étrangère à la loi comme à la raison. Mais malgré ces différences, bien qu'ils puissent apparaître aux antipodes les uns des autres, il y a entre eux une analogie, une complicité étrange, une inquiétante familiarité. Sous la figure du souverain apparaît le double visage de la bête.

Les limites entre nature et culture, nature et loi, homme et animal sont fragiles, poreuses. Quand des conflits violents, des manifestations de force pure ou de cruauté, se produisent dans les sociétés humaines, on les qualifie de bestiales. Inversement, on peut observer dans les sociétés animales des organisations complexes, des structures d'autorité et de pouvoir qui peuvent aller jusqu'au droit de tuer ou de gracier. Même l'interdit de l'inceste, qui est souvent considéré comme spécifiquement humain, peut être rapproché de comportements d'évitements chez les singes supérieurs.

Cela n'implique pas que la loi animale et la loi humaine soient équivalentes, ni que les concepts "loi", "politique", "éthique", "contrat" ou "droit" aient la même valeur. Remettre en question l'opposition homme/animal ne conduit pas à nier les différences, mais au contraire à porter plus d'attention au détail de ces différences - et à les restructurer dans un autre champ.

 

 

Cette analogie entre la bête et le souverain politique est obscure, effrayante, Elle annonce des violences, des désastres sans nom, des zones de guerre civile, des conflits mondiaux, des événements où le droit n'est respecté ni par les Etats dits "voyous" (Rogue States) ni par ceux qui se réclament du droit international (par exemple les Etats-Unis d'Amérique).

 

 

 


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