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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, le pouvoir, le souverain                     Derrida, le pouvoir, le souverain
Sources (*) : Derrida, la bouche               Derrida, la bouche
Jacques Derrida - "Séminaire 2001-02 "La bête et le souverain" Volume 1", Ed : Galilée, 2008, p46

 

Autoportrait en tant que Midas (Jean-Joseph Carries, 1885) -

Derrida, l'ouïe, l'audition

Entre la bouche et l'oreille, la puissance de dévoration / vocifération du souverain oblige à entendre, écouter, obéir

Derrida, l'ouïe, l'audition
   
   
   
Derrida, la voix Derrida, la voix
Derrida, fable, récit               Derrida, fable, récit  
Derrida, auto - affection                     Derrida, auto - affection    

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Jacques Derrida attire l'attention sur la récurrence du lexique de la dévoration lorsqu'il est question de souveraineté. La force du souverain, son pouvoir, sa puissance, tiennent à sa capacité à engloutir, avaler l'autre, l'intérioriser. Or le lieu de la dévoration, la bouche, est aussi celui de la voix, de la vocifération. Il faut :

1. Que le souverain se fasse entendre : qu'il parle, qu'il crie, qu'il gueule à travers son gosier, entre ses dents, pour que ses proférations atteignent les oreilles, les siennes propres au-dedans de lui et celles des autres, ceux qui doivent entendre ses commandements, écouter ses injonctions, lui obéir. Il faut que ce qu'il mange s'extériorise.

2. Que le souverain s'incorpore l'autre - autre fonction de la bouche et des dents. Il le mord, le le tue, il le prend au-dedans de lui (il le garde aussi, sa manière d'en faire le deuil). Il faut qu'il intériorise ce qui se profère.

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Selon Freud, chaque fois que, dans un conte ou un rêve, un animal dévorant (loup ou lion) entre en scène, c'est un déguisement du père. Ce thème rappelle la hiérarchie introduite par Hobbes dans le Léviathan : au sommet le souverain (maître, roi, homme, mari et père), puis l'esclave, la bête, la femme et l'enfant, qui lui sont assujettis.

 

 

Ovide raconte une histoire selon laquelle on aurait demandé aux Muses et à Midas, roi de Phrygie, réputé excellent musicien (il avait été l'élève d'Orphée), d'arbitrer le duel entre le satyre Marsyas, joueur de flûte, et Apollon, joueur de lyre. Les Muses choisissent Apollon, tandis que Midas choisit Marsyas. Pour se venger, Apollon lui greffe des oreilles d'âne, qu'il tente de cacher sous sa tiare (le bonnet phrygien). Son serviteur, qui lui coupe les cheveux, découvre son secret et le trahit d'une façon originale : il creuse un trou dans le sable et y dit "Le roi Midas a des oreilles d'âne". Il rebouche le trou, mais des roseaux y poussent et disséminent à tous vents ce qui aurait dû rester caché.

 

 

 


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