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Derrida, la philosophie                     Derrida, la philosophie
Sources (*) : Derrida, le quasi - transcendantal               Derrida, le quasi - transcendantal
Jacques Derrida - "Psyché, Inventions de l'autre (tome 1)", Ed : Galilée, 1987, p316-320

 

Le livre (Felix Valloton) -

En s'auto - affectant, l'oeuvre ouvre un monde

Il faut à Mallarmé comme à Flaubert un épuisement du philosophique, pour que leur écriture dise, par un "rien", l'impossibilité d'un métalangage

En s'auto - affectant, l'oeuvre ouvre un monde
   
   
   
               
                       

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Flaubert a toujours montré un grand intérêt pour la philosophie. Il a étudié les auteurs et les a cités, commentés. Mais en même temps, il a maintenu ses distances, son extériorité. Il a joué les systèmes les uns contre les autres, en déclarant que des concepts apparemment opposés (comme Matérialisme et Spiritualisme), finalement, se valaient, qu'on pouvait les prendre pour des idées reçues. On retrouve cette ambiguité dans son comportement à l'égard du philosophe Victor Cousin : à la fois rival amoureux et admirateur respectueux. Son questionnement semble se concentrer dans le mot "idée", qu'il utilise abondamment mais dont il ne fait jamais un thème. Dans l'Idée (avec une majuscule) se rassemble l'histoire de la philosophie (Platon-Hegel). Mais pas plus que Mallarmé, il ne peut régler son écriture sur ce rassemblement systématique.

Donc Flaubert reconnaît que l'idée d'une philosophie systématique fonctionnant en surplomb, comme un métalangage, serait une bêtise, mais cette impossibilité, il faut la dire. Comment? Vider la philosophie de tout contenu métaphysique, ne plus rien en attendre, en faire un simulacre, un formalisme, un rien.

Penser qu'il puisse y avoir une philosophie surplombante, un métalangage, est une bêtise. Pour dire cette impossibilité, il faut vider la philosophie de tout contenu métaphysique ou dialectique. La pensée démonstratrice est un simulacre, un formalisme, un rien - mais ce rien - en tant qu'il dit l'impossibilité - est le point de départ de l'oeuvre (celle de Flaubert, celle de Mallarmé).

 

 

On peut recevoir la philosophie, la lire, la traduire, mais parler de littérature ou de poésie à partir de ce savoir, c'est parler en vain (p308), ou bien c'est basculer dans un autre champ (au-delà du philosophique), celui de l'Art (ou de l'oeuvre, de l'oeuvre même). C'est pourquoi Flaubert décide de lire le philosophe qu'il admire le plus (Spinoza) comme un artiste.

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[Ce déclenchement du mouvement d'une oeuvre, à partir de rien, on peut le qualifier de quasi transcendantal].

 

 

 


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