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Derrida fait signe au hors - livre                     Derrida fait signe au hors - livre
Sources (*) : Derrida, le livre               Derrida, le livre
Pierre Delain - "Croisements", Ed : Galgal, 2004-2016, Page créée le 23 août 2014

 

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Ecrire dans la mouvance derridienne

Il fallait écrire les trois quasi-préfaces "Fin du livre", "Hors livre", "Livre à venir" pour que deviennent concevables d'autres limites au livre, ou les limites de l'autre livre

Ecrire dans la mouvance derridienne
   
   
   
               
                       

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On trouve chez Derrida trois livres qui commencent par une déconstruction du concept de livre : De la Grammatologie (1967), La Dissémination (1972) et Papier Machine (2001). Ces trois livres s'ouvrent sur ce que, formellement, on peut appeler des préfaces, intitulées respectivement La fin du livre et le commencement de l'écriture (première publication fin 1965, avant le livre en question), Hors livre (publié en 1972, avec le livre) et Le livre à venir (première publication en 1997, plusieurs années avant le livre). Pourquoi faut-il présenter ces trois livres de telle façon qu'ils commencent par un prologue, lequel rattache le double concept de préface et de livre à la métaphysique?

Ces trois prologues ont pour enjeux trois formulation : fin du livre, hors livre, livre à venir. Il y a beaucoup à dire sur ces trois formulations, mais prenons-les sous l'angle de ce qu'accomplit Jacques Derrida, de sa tâche. Au bout du compte, que fabrique-t-il? Des livres. Mais ces livres ont cette particularité [peut-être unique, absolument singulière], de n'exclure ni la fin du livre, ni le hors livre, ni le livre à venir. Il faut écrire en prenant en compte, dans l'écriture même, dans la forme même du livre, dans le contenu des thèses et des hypothèses explicitées dans le livre, cette triple injonction paradoxale. A la suite de Jacques Derrida, nous nous engageons à obéir à ce commandement. Il faut respecter le livre, tout en le déconstruisant et en détruisant son intégrité. Ce n'est pas seulement un enjeu théorique, c'est aussi un enjeu pratique, l'enjeu d'une oeuvre.

 

 

En intitulant la préface de La Dissémination : Hors livre, Jacques Derrida annonce, de façon somme toute classique, le contenu du cette préface. Tout se passe comme si le contenu ("Il n'y a pas de préface") devait absolument contredire la forme ("Il y a effectivement une préface"). Trente ans plus tard, on retrouvera le même principe dans le premier texte de Papier Machine intitulé Le livre à venir. Après un préambule sur le "sans-papiers", ce texte qui a fonction de préface est axé sur le thème de la dislocation du livre. Quel est-il, ce livre à venir? Autre chose qu'un livre. Cette tension, apparente dès les premiers écrits, ne cessera de se renouveler, relançant chaque fois la conjonction "et" présente dans le titre du premier texte de De la grammatologie : la fin du livre et le commencement de l'écriture. L'écriture ne peut commencer que hors livre. Elle a déjà commencé, bien que ce commencement soit toujours à venir.

L'enjeu de cette discussion n'est autre que l'avenir du livre (le mot "avenir" étant pris ici au sens trivial). Comment concevoir un livre qui ne soit pas encadré par les limites traditionnelles du codex?

 

 

 


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