Accueil
Projet
Derrida
Œuvrance
Sources
Scripteur
Mode d'emploi
 
         
           
Lire Derrida, L'Œuvre à venir, suivre sur Facebook L'activité du site, suivre le blog

TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

 
   
Jacob Rogozinski                     Jacob Rogozinski
             

 

-

Page créée le 24 sept 2014

[A partir de Jacob Rogozinski]

   
   
   
                 
                       

jlogo

 

- Bibliographie.

 

Après avoir enseigné au Département de philosophie de l'Université de Paris-VIII, il est aujourd'hui Professeur à la Faculté de philosophie de l'Université de Strasbourg (directeur du Centre de recherches en philosophie allemande et contemporaine, Directeur des Cahiers philosophiques de Strasbourg). Il est aussi l'un des animateurs du Parlement des philosophes fondé à Strasbourg en 2004.

Depuis les années 1990, la pensée de Jacob Rogozinski a pris une direction paradoxale. D'un côté, il s'appuie sur Descartes et Husserl pour développer une phénoménologie du moi qu'il nomme ego-analyse. Cette construction semble conduire à la restauration de certains concepts qu'on classe généralement dans la catégorie "métaphysique" : le moi, le sujet, la vie, la vérité, la résurrection, l'amour. Mais d'un autre côté, pour développer sa théorie, il n'hésite pas à s'appuyer sur des auteurs qui privilégient l'altérité, le tout autre, comme Freud, Lacan ou Derrida. C'est surtout cette impressionnante tension interne qui caractérise son oeuvre.

Propositions (les tÍtes de parcours sont entre crochets)

--------------

-

[A la phrase : "Je suis mort", toujours déjà annoncée, Jacques Derrida ajoute l'écart d'une phrase supplémentaire : "Nous nous devons à la mort"]

-

[La déconstruction se déconstruit, c'est sa loi : jusqu'au point-limite où elle se retourne contre elle-même]

-

[On ne peut faire le deuil du deuil, en dépasser l'aporie, que par un nom inouï : celui du messie]

-

[Jacques Derrida part de la déclaration folle, inouïe : "Je suis mort", pour pointer un "hors code", au-delà du deuil et de la mélancolie]

-

Derrida nomme "écriture" la non-présence radicale du sujet, sa mort à l'oeuvre, et aussi la promesse de sa résurrection

-

Une injonction archi-éthique, qui résiste au deuil, ordonne de faire justice au mort, de respecter son altérité, de l'accueillir comme autre en soi

-

La déconstruction, qui ne peut se soumettre à aucune limite, est menacée par une absence de limites qui l'exposerait au risque d'une indifférenciation radicale

-

Il faut sauver d'elle-même la déconstruction, cette mise en oeuvre inconditionnelle, archi-éthique, de la vérité, en arrêtant le jeu d'écriture qui maintient le primat de la non-vérité

-

Aporie du deuil : il faut préserver la mémoire de l'autre, mais il faut aussi l'oublier pour "réussir" son deuil

-

Comment faire le deuil du deuil? C'est la chose la plus terrible, la plus secrète

-

On ne fera jamais son deuil ni d'un fantôme, ni de la singularité unique, irremplaçable, d'un mort

-

Derrida fait un usage exceptionnel, exorbitant, de la profération en première personne - il met en scène une certaine folie de l'ego cogito

-

L'auto-affection derridienne est toujours habitée par une hétéro-affection plus vieille, plus originelle qu'elle

-

Le moi résiste à son effacement; sa restance préserve un "trait = X" pré-subjectif, pré-individuel, une marque qui donne lieu à la singularité d'un ego qui peut dire "je"

-

S'il y a un tournant dans la déconstruction, il s'énonce en deux thèses indissociables : 1/ Il y a de l'indéconstructible; 2/ Il y a du tout-Autre

-

Il y a chez Derrida une mélancolie de la déconstruction : portant le deuil de la métaphysique qu'il garde incorporée en lui, il affirme : "Je vous dis que je suis déjà mort"

-

Ce qui advient, peut-être, dans le temps messianique, c'est la possibilité de dire je : "Je serai ce que j'ai à être"

-

De la Shoah, on ne peut parler qu'en silence, sans en parler, dans l'expérience extrême d'un deuil impossible

-

Peut-être la prévalence de la question du deuil dans l'œuvre derridienne est-elle liée au nom de son père, "Aimé Haïm Derrida", dans lequel la vie est inscrite

-

Le secret de Jacques Derrida, sa crypte, sa folie, c'est que dans sa signature est greffé le nom de Dieu

-

Cryptes de Derrida (Jacob Rogozinski, 2014) [CDD]

-

Bibliographie de Jacob Rogozinski

 

 

 


Recherche dans les pages indexées d'Idixa par Google
   
 
 
Follow @pdelayin

 

 

 

 

 

   
 
     
 
                               
Création : Qylal

 

 
Idixa

Marque déposée

INPI 07 3 547 007

 

Rogozinski
RogozinskiParcours

AA.BBB

zp.partirde

Rang = zRogoParcours
Genre = -