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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, l'amitié                     Derrida, l'amitié
Sources (*) :              
Jacques Derrida - ""Politiques de l'amitié", suivi de "L'oreille de Heidegger"", Ed : Galilée, 1994, p250

 

Figures de la periode Han (25-220) -

L'amitié est contradictoire en son essence même - car on doit vouloir le plus grand bien de l'ami, mais on ne peut pas le vouloir, car il deviendrait aussi autonome qu'un Dieu

   
   
   
               
                       

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On trouve chez Aristote un concept d'amitié première, parfaite ou achevée, et chez Montaigne un concept d'amitié souveraine, au-dessus des lois. Pour ces deux auteurs, on peut tendre vers ces deux types d'amitié véritable (comme arkhè ou comme telos), mais ils restent inaccessibles, sur le plan pratique et surtout sur le plan conceptuel. Ils sont, dit Derrida, inconcevables, sans concept.

Avec Dieu, il n'y a pas d'amitié possible, car il est structurellement séparé, éloigné. L'amitié exige la possibilité d'une adresse, d'une allocution. S'il n'y en a pas (aproseguria), si l'ami ne peut être ni proche ni présent, s'il est toujours séparé, silencieux, s'il n'y a pas avec lui de commune mesure, alors il ne peut pas être un ami. L'aporie de l'amitié, c'est qu'il faut souhaiter à son ami la plus grande autonomie, mais que si cette autonomie se réalisait, l'amitié se détruirait. Il n'est d'amitié possible qu'avec un humain, un mortel (l'amitié, dit-on, est le propre de l'homme). Avec un homme juste et vertueux qui voudrait ressembler à Dieu, un homme autarcique qui serait capable de se penser lui-même et qui n'aurait aucun besoin de rapport à l'autre, on ne pourrait pas être ami. C'est l'une des inbterprétations possibles de l'apostrophe aristotélicienne recueillie par Montaigne : "O mes amis, il n'y a nul amy!".

 

 

 

 

 


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