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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, l'amitié                     Derrida, l'amitié
Sources (*) : Un "oui", source d'oeuvre               Un "oui", source d'oeuvre
Jacques Derrida - ""Politiques de l'amitié", suivi de "L'oreille de Heidegger"", Ed : Galilée, 1994, p280

 

La Confession (F.B. Dicksee, 1896) -

Derrida, inconditionnalités, principes inconditionnels

"Répondre à l'autre", c'est l'acquiescement le plus originel, le plus fondamental, et aussi le plus inconditionnel

Derrida, inconditionnalités, principes inconditionnels
   
   
   
Derrida, acquiescement, le "oui" Derrida, acquiescement, le "oui"
Derrida, responsabilité(s)               Derrida, responsabilité(s)  
L'oeuvre n'explique pas, elle répond à...                     L'oeuvre n'explique pas, elle répond à...    

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Jacques Derrida commence par poser la question de la question. Une question ne peut être posée que si le questionneur partageait déjà, avant la question, un espace commun avec le questionné. En posant la question, il reconnaît, il avoue cette amitié ou archi-amitié d'avant les amitiés présentes, ce futur antérieur indéniable, présupposé par l'interlocution. Puis il enchaîne avec la question de la réponse. Pourquoi l'amitié serait-elle un lieu privilégié pour toute réflexion sur la responsabilité? En tant qu'ami, on ne répond pas de quelqu'un, ni devant quelqu'un, mais à quelqu'un. C'est cette dimension de réponse à l'autre, qu'on trouve dans tout questionnement, qui est privilégiée par Derrida à travers l'amitié.

Il insiste. Répondre "à" l'autre serait plus originaire que "de" ou "devant" l'autre, et aussi plus fondamental, et donc plus inconditionnel (p280). Le "donc" ici est d'autant plus remarquable que chaque fois, il est dit que répondre "à" l'autre paraît plus originaire - une simple apparence donc, dont on tire une conclusion majeure : Il faut répondre d'abord à l'autre (sa question, sa demande, son appel, son salut, son interpellation, son insistance, etc.). A l'origine, ce n'est pas de soi qu'on répond ni de ce qu'on a fait, toutes choses qui supposent l'unité du sujet et de sa mémoire, laquelle unité n'est jamais assurée. A l'origine, ce n'est pas devant une institution qu'on répond (la loi, le tribunal), car il faut bien qu'il y ait eu un autre, un autre singulier, pour autoriser cette instance collective. Conclusion : quelles qu'en soient les modalités, on ne peut répondre qu'à l'autre.

 

 

Même dans son "quant à soi", son for intérieur, même dans sa plus grande autonomie ou liberté, c'est à l'autre qu'on répond. Répondre à suppose une dissymétrie, une temporalisation qui ne tient que secondairement à la relation présente vis-à-vis de l'autre - il faut qu'il y ait eu, avant, un rapport à l'autre qui n'ait été conditionné par aucune autre détermination, aucun autre enjeu que ce rapport.

 

 

 


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