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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, le mal radical                     Derrida, le mal radical
Sources (*) : Derrida, inconditionnalités, principes inconditionnels               Derrida, inconditionnalités, principes inconditionnels
Jacques Derrida - ""Politiques de l'amitié", suivi de "L'oreille de Heidegger"", Ed : Galilée, 1994, p247

 

Ex Libris -

Derrida, l'adresse

Une assurance qui détruirait d'avance la possibilité de s'adresser à l'autre comme tel, ce serait le mal radical; c'est ce sur quoi, avant tout, on ne désire ni ne doit pas vouloir compter

Derrida, l'adresse
   
   
   
Derrida, l'autre Derrida, l'autre
               
                       

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Toute phrase, toute énonciation, toute parole, est une adresse. Qui parle? Qui est le destinataire de la phrase? Qui l'entendra, l'écoutera, la lira, l'interprétera? S'interroger sur l'adresse, c'est s'interroger sur l'autre, inconnu et imprévisible, qui entendra ou n'entendra pas telle ou telle phrase. Parler de l'autre comme tel, c'est rejeter toute présupposition quant au contexte, aux circonstances et à la figure de cet autre. L'autre comme tel est indéterminé, il renvoie à l'altérité dans sa dimension la plus radicale. Chaque fois, la phrase s'adresse à un seul, et aussi à plus d'un, et aussi à tout autre. Son destin est l'errance.

Le mal radical, dans la définition derridienne, ce ne serait pas la disparition accidentelle de l'autre - qui pourrait arriver en raison de telle ou telle détermination. Le mal radical, c'est quand la possibilité même de cette adresse est détruite, à l'avance, sans retour ni réparation possibles. Si l'autre auquel la phrase pourrait s'adresser est irrémédiablement détruit, alors ce n'est plus une phrase, c'est une formulation, un algorithme, un programme. Et cette possibilité ne tient pas, précise Derrida, à la pulsion de mort freudienne ou à une pulsion de destruction diabolique. Elle menace toute phrase, elle hante toute énonciation (notamment celle qui se voudrait la plus intelligible et la plus logique). On pourrait être tenté, pour assurer la compréhension et la réussite d'une phrase, de compter sur une telle destruction (sa simple possibilité apporterait une certaine garantie).

 

 

Pour résister à cela, il faut faire appel au double registre de la loi et du désir :

- on ne doit pas vouloir compter sur une telle destruction : c'est un commandement inconditionnel, absolu;

- on ne peut pas la désirer [il ne pourrait y avoir concomitance d'un désir et d'une destruction de ce type].

 

 

 


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