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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Penser l'au - delà de la cruauté                     Penser l'au - delà de la cruauté
Sources (*) : Derrida, inconditionnalités, principes inconditionnels               Derrida, inconditionnalités, principes inconditionnels
Jacques Derrida - "Etats d'âme de la psychanalyse - Adresse aux Etats Généraux de la Psychanalyse", Ed : Galilée, 2000, pp82-83

 

Celine et Julie vont en bateau (Rivette, 1974) -

Au - delà du souverain, un concept "unheimlich"

Une vie qui vaille d'être vécue, une vie plus que la vie, c'est une vie qui s'affirme inconditionnellement, sans rien devoir à une économie, pas même celle de la vie

Au - delà du souverain, un concept "unheimlich"
   
   
   
Le beau, trace du "sans" Le beau, trace du "sans"
               
                       

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Le paradoxe des pulsions de mort, des pulsions destructrices, c'est que sans elles il n'y aurait pas de vie - puisque le but de toute vie est la mort. Et sans elles il n'y aurait pas non plus de polarité, de dualisme, entre les pulsions de vie et les pulsions de mort. Mais la vie selon Freud ne va jamais au-delà d'une économie du possible. S'il défend le droit à la vie, ce n'est pas pour des raisons de principe, c'est par goût ou choix personnel. Chacun peut choisir ce qu'il veut, et les hommes cultivés, raisonnables, sont pacifistes, ils choisissent le droit à la vie, ils sont intolérants à la guerre malgré les pulsions de destruction et de cruauté. Mais Jacques Derrida ne se satisfait pas de cette économie qui pourrait, éventuellement, faire préférer la vie à la mort [ou l'inverse]. Il est à la recherche d'une vie qui, par principe, n'entre pas dans l'économie du possible. Une telle vie est impossible, im-possible écrit Derrida en insistant sur la division qu'elle implique. Ne se laissant ni maîtriser, ni prendre dans aucune pulsion de pouvoir, ni même théoriser dans un savoir, elle n'est pas symbolisable. Elle ne résulte pas d'un choix rationnel, mais d'un saut dans l'éthique, "au-delà de l'économie, de l'appropriable et du possible".

La scène finale du film de Jacques Rivette, Céline et Julie vont en bateau (1974).

 

 

C'est ce qu'il appelle la sur-vie, avec tiret diviseur (à distinguer d'une survie spectrale, qui n'est qu'un effet de réitération). Cette sur-vie, on ne peut pas la réintégrer dans le discours, même indirectement. Seule une telle vie (ou sur-vie) qui arrive sans prévenir, sans alibi, vaut la peine d'être vécue. Elle ne doit rien à aucune théologie, aucun mythe, pas même le mythe pulsionnel de Freud. C'est une figure de l'inconditionnel, "inanticipable et sans horizon", pour employer un syntagme dont Derrida n'est pas avare.

 

 

 


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