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Index des termes

de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Oeuvre, différance, pulsion de mort                     Oeuvre, différance, pulsion de mort
Sources (*) : Derrida, la vie, la survie               Derrida, la vie, la survie
Jacques Derrida - "La carte postale, de Socrate à Freud et au-delà", Ed : Flammarion, 1980, p388

 

Ex Libris -

Derrida, l'héritage

Dans ce qui fait oeuvre, il y a ce dont on n'hérite pas et à qui rien ne revient (le narcissique, l'immortel) et ce dont on hérite (ce qui, condamné à mort, garde la vie au-delà de la mort)

Derrida, l'héritage
   
   
   
               
                       

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Analysant le chapitre VI d'Au-delà du principe de plaisir, Derrida compare les références biologiques de Freud (reprises d'August Weismann) avec un autre corpus : son oeuvre - comme si cette oeuvre était un organisme sexué, capable de se reproduire.

"Le modèle biologique pouvait déjà induire une tentation : le transporter aussi dans ce qui fait oeuvre en un corpus, dans ce qui s'hérite ou ne s'hérite pas dans une tradition. Par exemple le "mouvement" analytique" (La Carte postale, p388).

Il y aurait donc, en suivant la typologie de Weismann :

- du côté du corps mortel, le soma, cette partie du corps qui est condamnée à mort, le corpus freudien en tant qu'il est, lui aussi, mortel, c'est-à-dire qu'il peut être légué, hérité. Une tradition peut se construire à partir de cet héritage : Associations qui se disent freudiennes, psychanalyse. C'est, si l'on veut, la partie corporelle du corps. Par l'héritage, elle peut garder la vie après la mort. Mais c'est de ce côté aussi que se trouve la pulsion de mort.

- du côté des cellules germinales potentiellement immortelles (selon Weizmann), destinées à la conservation et la propagation de l'espèce, une autre partie du corps simplement corporelle, susceptible d'augmentation (phallique), de multiplication, de prolifération, mais sans héritage (car on ne peut hériter que d'un mort). Freud associe ces cellules au narcissisme, aux maladies cancéreuses, aux pulsions de vie. Quant à Derrida, il les rapproche de l'art, de la science, du sublime [et probablement aussi du souverain, en tant qu'il pourrait faire exception à la mort].

 

 

Cette duplicité de l'oeuvre, on peut la généraliser à toute oeuvre :

- ce qui en elle est lu, entendu, voire transmis;

- ce qui en elle reste secret, inanalysable, inaudible.

Le paradoxe, c'est qu'il n'est de transmission que pour la partie mortelle.

 

 

 


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