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La hantise d'un autre nom               La hantise d'un autre nom
Jacques Derrida - "Les fins de l'homme - A partir du travail de Jacques Derrida", Ed : Hermann, 2013, p229

 

Glas 48b (Derrida) -

Ecrire, c'est produire un nom propre sans rapport avec le nom patronymique, c'est amorcer un chemin vers un autre nom qui ne peut pas être connu avant d'être produit

   
   
   
               
                       

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La proposition ci-dessus est issue d'un propos de Jacques Derrida tenu oralement lors de la Décade de Cerisy de 1980 Les fins de l'homme, retranscrit ainsi par Pierre Madaule :

"S'en tenir au nom patronymique - même s'il faut le travailler - c'est rester à un niveau superficiel. Le nom propre est seulement l'amorce d'un chemin vers un autre "nom", sans rapport avec le nom patronymique, "nom" qui ne serait pas nécessairement un nom, car il peut prendre une tout autre forme : une phrase (tronquée ou non), un son, un dessin, un emblème, etc. Ecrire, ce serait produire ce "nom", une signature qui ne peut pas être connue avant d'être produite (même si elle est la marque de l'histoire d'un sujet)" (Derrida, Les fins de l'homme, p229).

Pour lire Glas, il faut que le lecteur se mette dans cette position d'écriture. A son tour, il se met en scène (ou il met sa famille en scène), il écrit un autre texte. Comme le dit Madaule (p223), c'est le lecteur qui bat sa coulpe, qui porte le deuil de son nom. Lisant Glas, c'est son propre convoi mortuaire qu'il suit, c'est sa propre inscription qu'il lit sur sa tombe. Ecrire l'autre nom, encrypté, en se confrontant à l'illisible, ne va pas sans une perte, sans folie. Ce n'est pas le lecteur qui lit le texte, c'est le texte qui lit le lecteur. En déclenchant une "auto-lecture idiomatique" (Pierre Madaule, p224), le lecteur enfourche un cheval plus fort que lui.

Extrait de Glas (48b).

 

 

 

 

 


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