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de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Du patronyme J.D. à l'autre nom                     Du patronyme J.D. à l'autre nom
Sources (*) : Derrida, le nom               Derrida, le nom
Pierre Delain - "Pour une œuvrance à venir", Ed : Guilgal, 2011-2016, Page créée le 15 novembre 2015 "Glas" : Faire son deuil de la signature

[Ce qui s'écrit, illisible, en travaillant le nom patronymique "Jacques Derrida", c'est le secret de son autre nom]

"Glas" : Faire son deuil de la signature
   
   
   
La hantise d'un autre nom La hantise d'un autre nom
                 
                       

Trouver un sens au nom patronymique, en travailler les lettres, ce n'est pas un but en soi. C'est un passage qui conduit vers un autre nom, irréductible au nom patronymique. Ce nom-là vient par coupure, détachement, mais il n'est pas sans lien avec le patronyme. Entre les deux, c'est d'un rapport sans rapport, d'une coupure sans coupure qu'il s'agit.

 

1. Le nom du père.

Le patronyme, dans notre culture, ne peut pas être dissocié du paternel, de la paternité, de la parenté et de la filiation. Le mettre en pièces, c'est entre autres, s'en prendre au nom du père. C'est bien ce que fait Derrida quand il joue sur les lettres de son nom, sur le sens des fragments qu'on peut en tirer.

- quand il voit le mot Derrière, écrit avec une majuscule), il voit Derrida, écrit en lettres dorées sur la tombe de son père.

 

2. La mort.

Chaque fois qu'il écrit "déjà", c'est pour lui une signature : l'inverse de ja. de., premières syllabes de son nom et de son prénom. Cette signature est-elle la sienne? N'est-elle pas celle d'un autre, déjà mort? Et si c'est lui qui la profère, n'est-elle pas essentiellement contradictoire, aporétique. La formulation paradoxale, impossible, "Je suis mort", est un thème récurrent de toute l'oeuvre.

Derrière le "déjà" (mort), il y a peut-être le "jade" - cette perle qu'on pourrait traduire et lire comme un "je suis vivant, et même encore plus".

 

3. Le rire.

Les quatre lettres du mot "rire" sont dans Derrida, pour qui ne l'aurait pas remarqué. Si on les retire, on peut dire qu'il reste le "Da", l'ici-maintenant, la présence. On peut aussi dire qu'il reste deux D, comme dans dédoubler. Lui-même observe que dans son nom, il n'y a que deux consonnes, le "d" et le "r" - comme dans ouï-dire, qu'il interprète comme ouï-rire. Mais jamais les lettres ne sont toutes utiles, il en reste toujours (inutiles, c'est-à-dire secrètes).

 

4. Hébraïsmes.

- Le prénom Jacques, c'est la première syllabe de Jacob et la dernière d'Isaac. C'est Derrida qui le dit, sans insister sur le fait que Jacques est la traduction de Jacob - et que la remarque ne vaut que pour la prononciation française de ces mots. Mais après tout, l'idiome derridien est un dialecte dérivé de la langue française.

- Le prénom hébraïque, c'est Elie.

 

 

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Propositions

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-

Dans le mot "Derrière", Jacques Derrida reconnaît, en lettres dorées sur sa tombe, le nom de son père

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Quand je signe "J.D.", je suis déjà mort - ce "déjà" est la signature d'un autre

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Il y a deux "r" dans le nom de Derrida, comme dans "rire", et deux "d", comme dans "dédoubler"

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Le jade, initiales de Jacques Derrida, est une pierre, un pharmakon, et aussi une machine de cryptanalyse

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