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DERRIDEX

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de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, Blanchot                     Derrida, Blanchot
Sources (*) : Derrida, le nom               Derrida, le nom
Jacques Derrida - "Parages", Ed : Galilée, 2003, pp99-100

 

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La hantise d'un autre nom

Blanchot signe en cachant sa signature dans le sans-nom, le pas-de-nom, l'oubli du nom ou le retour d'un son : par exemple (o) dans eau, zéro, il faut, dehors, bord, mort

La hantise d'un autre nom
   
   
   
Derrida, retrait, effacement Derrida, retrait, effacement
Derrida, date et signature               Derrida, date et signature  
                       

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Jacques Derrida insiste sur la récurrence du son (o), qu'on trouve deux fois dans le nom de Maurice Blanchot, dans son oeuvre. Il y aurait, outre les mots cités ci-dessus, faux, fors, fort, mot, moment, bouche, trou, nom, etc., ou encore les noms Thomas, Sorge, Dorte ou Roste. On pourrait aussi, dit-il, choisir le son (a) dans pas, paralyse, part, espace, etc., bien que ce soit la lettre (a) qui apparaisse dans son nom, et non pas le son. Ce choix de sons ou de lettres, elles-mêmes divisibles, est-il à imputer à Blanchot, ou à Jacques Derrida [dans le nom duquel le son (a) apparaît d'ailleurs deux fois]? Peut-on dériver une oeuvre d'un patronyme ou d'une généalogie? S'il s'agissait de la maîtrise d'une filiation, c'est une hypothèse qu'on ne pourrait guère soutenir. Pourtant Derrida la soutient. Quand Blanchot parle d'un "zéro barré, héraldique", (Le pas au-delà, p9), c'est pour Derrida le blason de son nom (Parages, p101).

Donc, c'est bien Derrida que nous lisons, quand il écrit bord de l'eau "bord de l'o", isolant comme une île l'o de bord et y trouvant un double zéro, quand il le rapproche du mot-trou de l'Entretien infini et de tous les autres "mots en o creusés au centre d'eux-mêmes". Chaque fois, ce serait la signature de Blanchot, métamorphosée, qui reviendrait, qui trouverait dans cette lettre ou ce son le lieu d'un retour ou d'une fissure cryptique [à la façon dont opère la crypte du "Verbier de l'Homme aux loups" d'Abraham et Torok, que Derrida lisait à la même époque (1976), avec ce double (a) et ce double (o)].

 

 

Mais cette démarche derridienne n'est-elle pas aussi, pour lui, la recherche d'un autre nom, d'un nom sans nom dont il rencontrerait la trace chez cette sorte d'alter ego auquel le nom Blanchot renvoie après la publication du Pas au-delà (1973)?

 

 

 


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