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de Jacques Derrida

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Derrida, la vie, la survie                     Derrida, la vie, la survie
Sources (*) : Derrida, inconditionnalités, principes inconditionnels               Derrida, inconditionnalités, principes inconditionnels
Jacques Derrida - "Parages", Ed : Galilée, 2003, pp114-116 - Survivre

 

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Oeuvre, arrêt, différance

D'où tire-t-on l'axiome : "Il faut continuer à vivre", "Il faut survivre"? De la structure itérative, inachevable, inarrêtable, du procès de nomination, traduction, écriture

Oeuvre, arrêt, différance
   
   
   
Derrida, marque, re - marque, itérabilité Derrida, marque, re - marque, itérabilité
Derrida, l'écriture               Derrida, l'écriture  
                       

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"Mais qui parle de vivre?

Autrement dit sur vivre?"

 

Ce sont les deux premières lignes du texte de Jacques Derrida intitulé Survivre (dans Parages, p111). La seconde semble, à première lecture, préciser la première; mais en la relisant, elle est tout aussi équivoque (notamment à cause du blanc introduit entre le "sur" et le "vivre"). Les deux questions sont indécises, elles dérapent, elles ont toutes deux quelque chose d'inarrêtable. Derrida insiste sur cette difficulté à arrêter - ce qui laisse entendre que ce serait elle, cette difficulté, le trait principal de la vie, et encore plus de la survie. Commenter cet énoncé, ce n'est pas le déterminer [car on n'en saura pour autant pas plus sur l'"être" ou l'"essence" de la vie], c'est procurer toujours un supplément de texte. En si l'on met entre guillemets le mot "survivre", ou bien si l'on remplace le blanc par un trait d'union ("sur-vivre"), on ne précise toujours rien, on accroît l'ambiguité que Derrida recherche et enrichit par ses hypothèses successives :

- la survie est encore la vie,

- la survie est plus et mieux que la vie,

- la survie suspens un plus-de-vie,

et la liste pourrait s'allonger. Mais cette difficulté à arrêter, cet inarrêt, direz-vous, il est dans le langage, pas dans la vie. Qui parle de la vie? (c'est la première question). Faut-il être vivant pour en parler? Dès lors qu'on en parle, qu'on parle du vivre, n'est-on pas débordé par ce vivre dont on parle? Pour parler de la vie, ne faut-il pas une parole (vivante) et en même temps une parole qui s'extrait de la vie? L'impératif : "Tu dois vivre" ne porte pas sur l'essence de la vie, son être, mais sur sa structure itérative. Tout ce qu'on peut dire sur la vie, c'est qu'elle n'est pas achevable, qu'elle continue - comme l'écriture, comme un récit ou comme cette tâche infinie qu'est la traduction.

 

 

 

 

 


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