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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, fable, récit                     Derrida, fable, récit
Sources (*) : L'oeuvre et ses parerga, double invagination               L'oeuvre et ses parerga, double invagination
Jacques Derrida - "Parages", Ed : Galilée, 2003, p135

 

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Derrida, la déconstruction

Dans tout texte ou oeuvre, une double invagination est toujours possible; elle est alors le récit, en déconstruction, de la déconstruction

Derrida, la déconstruction
   
   
   
Derrida, Blanchot Derrida, Blanchot
               
                       

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Jacques Derrida propose, à partir de La folie du jour de Blanchot, ce qu'il appelle la structure d'invagination d'un récit. D'une part, un récit se cite lui-même, il s'auto-affecte; et d'autre part, il répond à la demande d'instances extérieures, d'autorités qu'il cite à l'intérieur même du récit. Il en résulte une "poche" ouverte par le dehors à l'intérieur de la "gaine" constituée dans les limites du récit. Même si elle n'est pas explicitée, cette invagination est possible dans tout récit. En tous cas dans le récit de Blanchot, le bord se dédouble (interne et externe), entraînant l'invagination elle-même. D'un côté, le récit fait de l'autre une partie de lui-même (bord interne); et d'un autre côté, une partie du récit englobe l'autre (bord externe). C'est un double bind. Derrida parle de "structure de double invagination croisée". Cette structure, où la partie englobe le tout, ne cesse, interminablement, de se plier et de se replier.

Or ce chiasme, toujours possible dans n'importe quel texte (car il tient à l'itérabilité de la marque), raconte la déconstruction du récit lui-même. Il produit, écrit Derrida (Survivre, dans Parages p135) "une structure de récit en déconstruction", il raconte le récit du récit, "le récit de la déconstruction en déconstruction". C'est ce point qui l'intéresse, c'est ce point qu'il tient à développer.

 

 

Il faut raconter, mais dès lors qu'on raconte, le texte s'invagine, il "fait signe au-delà, vers le tout autre" (p136), à l'intérieur même de sa structure. Sa structure se déconstruit. C'est ainsi que Derrida interprète la dernière phrase de La Folie du jour : "Un récit? Non, pas de récit, plus jamais". Blanchot n'écrira plus jamais de récit car, par l'insistance sur le mot "récit", par l'insistance à déplier et replier la structure du récit, la logique même du récit s'est effacée.

 

 

 


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