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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
Le don d'une sur - vie                     Le don d'une sur - vie
Sources (*) : Les récits danéliens               Les récits danéliens
Madjiguène Caffrey - "Plus encore de vie, dans la vie", Ed : Guilgal, 2007-2016, Page créée le 23 avril 1997

 

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[Le don d'une sur-vie]

   
   
   
                 
                       

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- Madjiguène : Danel a ce don comme d'autres ont le don des mathématiques ou de la musique. Il le sait depuis longtemps, aussi longtemps qu'il s'en souvienne, mais il déteste en parler. C'est embarrassant, gênant, injustifiable. Il n'y est pour rien, mais il se sent coupable, comme s'il volait la vie des autres.

(Danel : Si seulement on m'avait dit pourquoi, si un jugement avait été prononcé, si un tribunal avait annoncé une peine fixe, déterminée, avec un nombre précis de générations, par exemple sept ou dix, c'aurait été supportable. Mais qu'est-ce qui justifie qu'on puisse condamner quelqu'un sans terme, jusqu'à la fin des temps?)

- Madjiguène : Tout se passe comme si la machine judiciaire s'était déréglée. Il serait coupable à jamais, mais sans savoir de quoi; après plusieurs millénaires, la cause de sa chute continuerait à produire des effets. Mais cette faute qu'il ne connaît pas, il ne s'en sent pas porteur, il ne la regrette pas. Pas de péché, pas de condamnation. Il sait qu'il est condamné, il sait qu'il doit purger sa peine, indéfiniment, un point c'est tout.

- (Danel, Ce qui, peut-être, s'annonce par mon nom, ce qui fait horreur, c'est la mort telle qu'elle est vraiment, l'impossibilité de mourir).

 

 

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Propositions

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Les ruminations de Danel Qilen, extrait n°1

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Les ruminations de Danel Qilen, extrait n°2

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Danel Qilen trompe la solitude de la nuit

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La solitude est monstrueuse, car elle invente un vide que Dieu n'a pas conçu

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J'habite où on me fait entrer

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On ne revient pas dans une terre maternelle, ce serait un inceste

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[Je suis égaré dans l'espace. Qui m'accordera l'hospitalité?]

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Je suis l'errance; l'errance de l'errance; la seule errance, l'errance seule

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"Que veux-tu?"

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Que suis-je pour toi?

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Œuvrer, c'est conjurer la hantise d'un "je-suis-mort"

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[Je n'aurai survécu que comme hymen, alliance ou oeuvre des autres]

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Par le récit, la remémoration, le commentaire, l'interprétation, l'écriture, tu outrepasseras la vie

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La mort qui s'annonce me fait horreur, parce que je la vois telle qu'elle est : non pas mort, mais impossibilité de mourir

- Aleth : Dans ses Versets Sataniques, Salman Rushdie l'écrit sans métaphore. Biologiquement, culturellement et humainement, je vous le dis à mon tour, l'humanité est un fleuve de sang. Y aurait-il de l’humain sans ces veines, sans ce fleuve qui coule autant à l'extérieure qu'à l'intérieur? De mère en fille, de père en fils, de boucle en boucle, de noeud en noeud, répandu par terre, nourrissant ou attachant à une lignée, il pousse, il pousse, il n'arrête pas de pousser.

 

 


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