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Derrida, l'art, l'oeuvre                     Derrida, l'art, l'oeuvre
Sources (*) : Derrida, vérité               Derrida, vérité
Jacques Derrida - "La vérité en peinture", Ed : Flammarion, 1978, p85

 

Photo anonyme -

L'humain, un être de supplément

Dans l'oeuvre d'art, la vérité du cadre est sa parergonalité : il construit (fixe les formes et les oppositions), mais il est fragile (supplémentarité)

L'humain, un être de supplément
   
   
   
Derrida, le parergon Derrida, le parergon
               
                       

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S'il y avait une vérité du cadre, ce serait celle-ci : un cadre est essentiellement construit et donc fragile. Reprenons les deux aspects :

- construit. Le cadre fait tenir l'oeuvre ensemble. Il constitue, monte, enchâsse, borde, accomplit les opérations qui rassemblent l'oeuvre. Toutes les oppositions de valeur qui dominent la philosophie de l'art (formel / matériel, pur / impur, propre / impropre, dedans / dehors) en dépendent, même si le cadre est effacé, naturalisé. C'est la logique analytique de Kant, réfléchissante, correspondant au bon parergon, celui qui fixe les oppositions.

- fragile. Le cadre est affecté par une logique du parergon plus puissante que l'analytique. Il craque, il se montre dans son épaisseur, sa matière. L'oeuvre risque la dislocation. Ses limites sont affectées. Un manque en elle se révèle. Le cadre ne clôture pas, il travaille, il appelle au-delà. C'est le mauvais parergon, celui de la parade ou de la parure, celui du cadre doré, coloré, émotionnel, intéressé, qui, selon Kant, n'apporte rien à la beauté.

La philosophie, dit Derrida (il s'agit ici de Kant), veut arraisonner le cadre et n'y parvient pas. Pourquoi? Parce que le cadre n'a pas de vérité. Il fonctionne comme les concepts rousseauistes de nature, enfant, primitif. Il naturalise. Il ferme la supplémentarité, comble le manque, clôture le jeu.

 

 

Il faut ici distinguer la vérité comme valeur, qui exige la supplémentarité, et la vérité comme concept, qui fait partie du discours logique, analytique. La philosophie cherche dans le cadre une vérité conceptuelle (quite à aplatir la Critique du jugement sur une Critique de la raison pure); mais le cadre lui échappe, car il ne fonctionne pas seulement dans cette dimension, mais aussi dans l'autre : celle de la parergonalité.

 

 

 


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