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Derrida, l'art, l'oeuvre                     Derrida, l'art, l'oeuvre
Sources (*) : Derrida, la poésie               Derrida, la poésie
Jacques Derrida - "Economimesis", Ed : Aubier-Flammarion, in "Mimesis des articulations", 1975, p83-4

 

Portrait du poete Armand Silvestre (Jean Beraud, 1894) -

Derrida, auto - affection

La parole poétique est l'équivalent analogique général des Beaux-Arts, la valeur des valeurs : en elle s'effectue le travail de deuil qui transforme l'hétéro-affection en auto-affection

Derrida, auto - affection
   
   
   
Derrida, le deuil Derrida, le deuil
Derrida, le beau               Derrida, le beau  
                       

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Dans la classification kantienne des Beaux-Arts, la parole poétique occupe le rang le plus élevé. Selon Jacques Derrida, si elle est la parole la plus parlante, la plus expressive, la plus vraie, la plus morale, la plus authentique, celle qui garde le mieux l'intériorité dans la plénitude, c'est [paradoxalement] parce que c'est en elle que le désintéressement est le plus radical. En effet, selon Kant, la beauté implique la renonciation du sujet à tout intérêt qui conditionnerait son jugement de goût. Pour donner toujours plus et plus encore qu'il ne promet, il faut que le poète renonce à l'échange des valeurs. S'il ne reste plus aucune limitation externe au jeu de son imagination, alors, et alors seulement, le peut accomplir la productivité la plus libre. C'est cet accomplissement qui fait de la poésie l'origine de la valeur, la valeur des valeurs.

Il faut donc se débarrasser de tout ce qui est hétérogène [à la poésie] et la transformer en pure auto-affection [de la parole], et notamment se défaire :

- du concept (on renonce à tout raisonnement visant un but déterminé);

- de la jouissance (car jouir, c'est se limiter à un bonheur personnel),

- du plaisir intéressé (cf Derrida, VEP p52),

- du travail (le poète n'est pas un artisan qui utilise une technique répétitive, mais un artiste émancipé de tout commerce) (VEP p92),

- en général de tout ce qui adhère à la beauté (la beauté poétique doit être libre) (VEP p104).

 

 

En somme, le poète doit revenir à l'essence de la voix : une différence pure, une pure auto-affection que n'engendre rien d'autre qu'elle-même.

 

 

 


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