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Plaider pour la peinture                     Plaider pour la peinture
Sources (*) : L'oeuvre s'écrit à même le subjectile               L'oeuvre s'écrit à même le subjectile
Pierre Delain - "Buées blanches sur le quai de l'Idve", Ed : Guilgal, 1988-2016, Commencé le 12 mars 2006

 

Mots non dits (G. Fin k) -

Ah, l'art? Que des apories!

La peinture est le lieu d'une auto-affection où l'image s'entend, dans la tension d'un silence

Ah, l'art? Que des apories!
   
   
   
L'espace résonne dans l'image L'espace résonne dans l'image
                 
                       

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L'auto-affection se produit dans l'image, et plus précisément dans le fond de l'image. Pourquoi dans le fond? Qu'y a-t-il dans l'obscurité du fond? Il y a cette tension du désir anticipatrice du plaisir. C'est sur le fond de cette tension que la forme se détache, et s'il y a résonance, c'est que cette tension n'est pas purement visuelle, elle présuppose un élément sonore, un élément hétérogène. Le mouvement de l'image est initié par cette sonorité silencieuse; sans un tel mouvement, on ne serait pas en présence d'une image d'art, mais de la fixité d'une image banale.

On ne peut pas mesurer la peinture à autre chose qu'elle-même. Son impact vient de ce qu'elle résonne sur soi, une résonance de type auditif (au sens où, selon Derrida, je m'entends parler - grâce à l'ouïe -, mais je ne me vois pas regarder). Cette résonance se démultiplie (forme / fond, thèmes, couleurs, etc...) jusqu'à une résonance des résonances (comme dans le tableau de Cézanne, Jeune homme à la tête de mort. C'est cela l'art : une réfraction des réfractions entre zones d'émotion. Cette résonance (mimesis) entretient la methexis, c'est-à-dire la participation à un monde devant lequel je ne suis plus le sujet d'un objet. J'y deviens moi-même un moment de la motion générale du monde, du commerce général des sens. Ce commerce, cette résonance, c'est ce qui fait l'image. Le tonos de l'image (sa tension) est en même temps étrangeté et intimité.

 

 

J'ai déduit cette formulation d'une conférence de Jean-Luc Nancy entendue le 10 mars 2006 à l'Ecole Normale Supérieure. Il a acquiescé à l'idée que ce concept d'auto-affection était à la base de son articulation. Bien qu'il ait presque littéralement inspiré cette phrase, je ne l'indique pas comme auteur car lui n'utilise pas ce mot-là, auto-affection (un mot de Derrida), même s'il ne le renie pas. La conférence s'inscrivait dans le cadre du séminaire de Marc Crépon sur Derrida, justement.

 

 

 


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