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de Jacques Derrida

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Plus d'un régime de vision                     Plus d'un régime de vision
Sources (*) : Derrida, l'autre               Derrida, l'autre
Jacques Derrida - "Mémoires d'aveugle, L'autoportrait et autres ruines", Ed : RMN, 1990, p66-8

 

Autoportrait (Henri Fantin-Latour, 1871) -

Derrida, la vision : pleurs et aveuglements

La vision de l'oeuvre est conditionnée par le regard ou la voix d'un autre, spectateur supposé qui est, lui, dérobé à la vue

Derrida, la vision : pleurs et aveuglements
   
   
   
Hypothèse de la vue : la restituer Hypothèse de la vue : la restituer
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Derrida contresigne, l'oeuvre de l'autre                     Derrida contresigne, l'oeuvre de l'autre    

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Il s'agit de ce que Derrida appelle au début de son texte (p10) l'hypothèse de la vue, ou hypothèse intuitive. Quand nous voyons une image d'autoportrait, nous faisons l'hypothèse que le dessinateur se dessine devant un miroir. Ce n'est qu'une conjecture, une interprétation. Nous sommes institués en spectateurs, au lieu où sont supposés se trouver ses yeux et dont il doit faire son deuil. C'est nous qui voyons à sa place et qui le frappons d'aveuglement. S'il nous regarde avec un certain effroi, c'est parce que nous sommes le double de ses yeux. Pour identifier ce qu'il dessine, un référent non visible dans le tableau est nécessaire. L'identification du sujet dessiné est probable, mais nous l'inférons, nous ne le percevons pas. Nous retenons une hypothèse en fonction, par exemple, du titre de l'oeuvre (événement verbal), d'un acte de nomination (Ceci est un autoportrait exécuté par le peintre X), d'un témoignage ou de la mémoire d'un tiers. Sans cette hypothèse elle-même non visible, nous n'accéderions pas à l'intuition du Je vois.

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Pour voir, il faut croire en ce qu'on voit. Derrida utilise ce mot de croyance dans une note pages 90-94 où il commente le Rapport sur les aveugles d'Ernesto Sabato. Homère, Tirésias, Oedipe étaient aveugles. Les aveugles régissent le monde au moyen des cauchemars, visions, hallucinations, des monstres et des fausses apparences. En cela, ils sont des voyants. Grâce à eux, nous croyons en nos propres visions et en nous-mêmes.

 

 

Une formulation de l'hypothèse de la vue pourrait être : Pour que je croie en ce que je vois, il me faut un autre appui. Cet autre appui serait un regard extérieur (invisible), une sensation (le toucher), une parole, une voix, un objet, un artefact ou aussi un tiers, un dessein divin comme dans le cas d'Isaac et de Jacob, voire n'importe quel substitut.

 

 

 


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