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Plus d'un regard                     Plus d'un regard
Sources (*) : Sur le Contemporain               Sur le Contemporain
Harald Gourami - "Un virtuel de plus", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 19 juin 2006

 

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[Il y a toujours plus d'un regard]

Autres renvois :
   

Sur la vision

   

Derrida, le droit de regard

   
                 
                       

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Qu'est-ce que le regard? Il s'éloigne, il parcourt les espaces, il se dérobe à notre saisie. Comme le petit (a) lacanien, il échappe au contrôle. Même quand mon regard est dominateur, celui de l'autre me laisse médusé. Il fait effraction dans mon univers.

Du côté de l'autorité, tout regard est violent, possessif, il nie l'altérité. Il génère la loi et le droit.

L'histoire de la modernité est aussi celle de la lutte contre sa tyrannie. Après Goya qui ouvre la voie, un autre regard est légitimé, qui nourrit les productions visuelles et alimente les fantasmagories. Interrogeant les choses, il se croit capable d'échapper à la vision normée. Au cinéma, il s'identifie à une pure perception : mon regard n'est plus le mien, mais celui d'un autre. Contribuant à d'autres figurabilités, d'autres modes visuels, d'autres objets, il devient une puissance de division, de déplacement.

Devant une oeuvre (d'art), les regards ne se croisent pas.

Comme la parole, il est constitutif du visage.

La bible n'interdit pas le regard en général, mais un certain type de regard sans retrait.

 

 

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Propositions

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Le regard d'autrui ne dépend d'aucune possibilité intérieure, il est un pur fait qui me laisse médusé : l'entrée en scène de quelqu'un d'autre

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Le signe marque l'autorité théorique du regard

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Le regard et la voix sont les objets (a) qui échappent à la domination

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Tout droit, d'une certaine manière, est droit de regard

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Innocent X (Diego Velasquez, 1650)

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L'identification cinématographique primaire est l'identification du spectateur à son propre regard

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En nous désaisissant des conditions normales de la vision, l'image d'art nous fait revenir à ce qui conditionne le regard : le "visuel"

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En fabriquant du visuel, le regard divise la vision

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Le regard, porté par la structure symbolique de la vision, l'interrompt et la déplace

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Un "objet visuel" est un objet investi par le regard d'une valeur de figurabilité

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Le spectateur de cinéma s'identifie à lui-même comme pur acte de perception ou pur regard

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La distinction entre imaginaire et symbolique est sans pertinence : un regard n'a pas plus à voir avec la perception qu'avec la loi

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C'est d'abord le regard qui interroge les choses : comme notre corps et nos sens, il est un mesurant pour l'Être

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L'altérité est ce que nul regard ne maîtrise

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Autrui est invisible pour ma vision pure : il ne s'introduit dans mon univers de voyant que par l'effraction de son regard, qui assure son altérité

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Tandis que le théatre représentatif se décompose, échappant au regard, nous allons et venons, répétant le texte ancien

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Par son anticipation expressionniste, Goya renonce à la tyrannie du regard

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Ce qui fait oeuvre, c'est que les regards des lecteurs/spectateurs ne se croisent pas

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"Tu ne te feras point d'idole ni d'images" fait porter l'interdit sur le regard dépourvu de retrait

 

 

 


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