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Peintres Vocaux                     Peintres Vocaux
Sources (*) : L'espace vocal               L'espace vocal
Karen Deryiceu - "Ça hurle dans l'art!", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 19 janvier 2002

 

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[On peut dire de certains peintres qu'ils sont "vocaux"]

   
   
   
                 
                       

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Il est certainement abusif de tracer les frontières d'une catégorie particulière dans laquelle faire rentrer certains peintres et pas d'autres, les peintres vocaux, ceux qui sont supposés venir appuyer notre concept d'espace vocal (sans que leur permission n'ait jamais été sollicitée). Si nul n'échappe à la vocalisation de l'espace, pourquoi certains peintres y seraient soumis plus que d'autres? Pourquoi ce stigmate, ce privilège? A toute époque, il y a eu des cas emblématiques, des cas moins anachroniques que les autres. Que serait la Renaissance sans Léonard de Vinci? Et le cubisme sans Picasso ou Braque?

Admettons que notre liste, aussi arbitraire soit-elle, puisse servir à la tâche de dépoussiérer l'histoire de l'art. A ce stade, nous restons encore très classiques en conservant la fonction de l'auteur, qui pourrait être balayée au profit des oeuvres.

Supposons, donc, qu'il y ait des peintres vocaux. Citons en premier ceux qui ont donné le titre "La voix" à au moins un de leurs tableaux : Gustave Moreau, Edvard Munch, Barnett Newman et Jasper Johns. Leur engagement a l'avantage d'être explicite.

Autour de ce coeur s'ajouteraient des artistes du 20ème siècle pour lesquels la référence à la voix s'impose par la vibration (Oscar Kokoschka, Vincent Van Gogh), la profération (René Magritte, Raoul Hausmann), l'injonction (Barbara Kruger), la séparation (Victor Brauner), la musique (Paul Klee), le rythme (Ferdinand Hodler) ou l'émission vocale (Francesco Clemente).

Il y aurait aussi les peintres du silence, abstraits comme Marc Rothko ou figuratifs comme Valerio Adami.

Sans parler des courants les plus récents quand la voix, intervenant massivement dans les performances, supplante la dimension graphique des oeuvres.

Parler de peinture vocale ne désigne rien de tranché sur le plan philosophique, car la voix peut être le signe de la présence, mais elle peut être aussi la marque de l'hétérogène. Jacques Derrida n'a pas manqué de la faire circuler entre ces deux pôles. Il y a la voix vivante et la voix-trace, la voix de la raison et la voix spectrale. Il y a les peintres de la voix qui sont d'un côté ou de l'autre, ou des deux côtés à la fois.

 

 

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Propositions

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Adami figure la brèche vocale dans l'image

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Les injonctions politico-publicitaires de l'art contemporain "I, We, You", forcent le regardeur à s'incorporer dans l'image

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La singularité de Léonard de Vinci, c'est que l'espace est chez lui déjà indiciblement sonore et vocal

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[Au tournant du siècle, un peintre de la voix]

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Ferdinand Hodler peint l'eurythmie

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Le taraph braunérien est une figure de la voix

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[L'espace des peintres juifs est vocal]

 

 

 


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