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Derrida, le dessin                     Derrida, le dessin
Sources (*) : Derrida, le supplément               Derrida, le supplément
Jacques Derrida - "La vérité en peinture", Ed : Flammarion, 1978, p192-7 (R+, par-dessus le marché)

 

Les conteneurs (V. A dami, 1968) -

Aucune couleur n'a de place

Le trait maintient ensemble le dessin en une quasi-complétude que la couleur, qui vient en plus, transgresse avec violence

Aucune couleur n'a de place
   
   
   
               
                       

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Pour Derrida, dans son texte Glas, les mots en tr (contrairement aux mots en gl) sont du côté du trait c'est-à-dire du logocentrisme : travail, trame, tresse, tracé, trajectoire, traversée, transcription, trajet, transformation, transposition, trahison (et aussi traduction, trépas, transe, tragédie, etc...). C'est le côté du dessin. Gl est l'indécidable, l'ambigu, le disséminé. Là se situent la violence et la puissance de la couleur, du trou et du trop.

Le trait garde une suffisance. Rien ne lui manque, pas même la couleur (chez Adami, la couleur arrive après l'achèvement du trait). Pourtant la couleur l'affecte, elle transgresse la loi. Le dessin est altéré, transformé, déplacé par la couleur. C'est son paradoxe. Il est indépendant, tranquille, impassible, à l'arrêt, mais ce qui survient (la couleur) prend un sens hétérogène. La couleur laisse intacte la loi du trait, mais l'engage dans un autre voyage, ouvert.

 

 

A propos de Mémoires d'aveugle (texte publié en 1990), certains ont reproché à Derrida de négliger la couleur, de se situer dans une tradition de commentaire philosophique qui ne voit dans la peinture que le trait. Ce texte qui date de 1975 montre qu'il n'en est rien. Par rapport au trait, la couleur est du côté de la différance. Que Derrida, 15 ans plus tard, se soit intéressé au retrait du trait n'annule pas cette observation préalable.

 

 

 


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