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Derrida, la déconstruction                     Derrida, la déconstruction
Sources (*) : Derrida, le livre               Derrida, le livre
Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, pp13-15

 

Le passe et le present III (Leopold Augustus Egg, 1858) -

Derrida, reste, restance

Une préface ne se réduit pas à la présentation d'un texte : il en reste quelque chose, hors-livre, un déchet, une tombée qui chute comme une écorce vide

Derrida, reste, restance
   
   
   
Du "hors livre" au "livre à venir" Du "hors livre" au "livre à venir"
               
                       

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Ecrivant une préface (ou ce qui se présente comme tel) pour le recueil intitulé La Dissémination, qui comprend, en plus de cette préface, trois autres textes, La Pharmacie de Platon, La double séance, et La Dissémination (mise en abyme : un des éléments de l'ensemble a le même titre que l'ensemble), Jacques Derrida s'interroge sur cette notion de préface. Le titre qu'il choisit pour ce texte [ou avant-texte, ou introduction, ou comment l'appeler?], "Hors livre", montre ce qu'il entend, lui, faire au commencement du recueil : autre chose qu'une présentation du texte qui va venir. Si ce n'était que cela, une préface, énoncer au futur ce qui a déjà été écrit, devancer ce qui va suivre comme si le texte était déjà présent, énoncer au futur le sens ou le contenu conceptuel de ce qui se présente à la lecture, à quoi servirait-elle? Si l'on pouvait réduire le texte à ses effets de sens, à une table, un code ou un sommaire, et déplacer les signifiés dans la préface, cela signifierait que les préfaces ne font rien. Or on fait des préfaces, on les laisse faire, il y a du faire en elles. C'est ce faire qui opère au-delà ou en-deça de la fonction classique de la préface qui intéresse Derrida. Qu'est-ce que ce faire? Ce qui reste quand on a soustrait de la préface les avant-propos, les introductions et les préambules. Si l'on supprime tout ce qui, dans la préface, vise à dire le texte, à le prédire, à le prédiquer, alors il reste un déchet qui "tombe comme une écorce vide" (p15). [Ce déchet, c'est la singularité de la préface, son unicité en-dehors du texte qu'elle précède, c'est ce qui en elle est irréductible à la présentation, à l'explication, à l'analyse, à l'interprétation, etc... du texte qui suit].

 

 

Que peut faire la déconstruction à la place de la préface? Sa stratégie ne peut pas être celle d'une déconstruction générale - qui ne pourrait que confirmer la métaphysique. Sa stratégie est plus étrange : elle est sans finalité, elle repose sur une défaillance du telos, de l'eschaton. Elle n'a pas de protocole fixé à l'avance. Son protocole, elle l'invente en chemin et le détruit en avançant, à la façon d'un bloc magique.

- Garance : Je me demande si, ce déchet, ce ne pourrait pas être aussi rapporté à quelque chose comme l'objet (a) de Lacan.

 

 


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