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L'inconscient, autre scène                     L'inconscient, autre scène
Sources (*) : Sigmund Freud               Sigmund Freud
Sigmund Freud - "L'inquiétante étrangeté et autres essais", Ed : Gallimard-Folio, 1985, p215

 

Photo de Stanislaw Wit kacy -

Derrida, analogie, "comme si"

L'inquiétante étrangeté (unheimlich) est cette variété particulière de crainte qui se rattache à ce qui est familier (heimlich)

Derrida, analogie, "comme si"
   
   
   
                 
                       

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Ce qui est familier peut devenir étrangement inquiétant. On le constate dans la vie courante, et aussi par l'analyse du mot allemand "unheimlich", dont le sens est double et ambigu.

Ce sentiment d'inquiétante étrangeté peut porter sur ce qui est nouveau ou extérieur (inconnu), mais aussi sur ce qui est caché, dissimulé, et qui est sorti de l'ombre. Alors le heimlich tend à coïncider avec l'unheimlich.

A ce qui sort de l'ombre est attaché une angoisse infantile, qu'on peut rattacher à :

- un désir ou une croyance liés à l'angoisse de castration.

- une duplication. On ne sait plus à quoi s'en tenir quant au moi propre. Un moi étranger vient à sa place qui peut se transformer en conscience morale et traiter le reste du moi comme un objet. Ce double se rattache aux temps les plus originaires de la vie psychique.

- la répétition de certains traits de visage, caractères, destins qui reviennent plusieurs fois sans raison apparente ou à chaque génération. Le caractère anodin de l'objet répété fait ressortir son caractère "étrangement inquiétant", jusqu'à conférer à certaines pulsions intimes un caractère démonique.

- la toute-puissance des pensées liée à la surestimation narcissique des processus psychiques propres. Nous réprimons généralement ce genre de pensée, qui nous semble inquiétante si la répression échoue.

 

 

Dans chaque domaine indéfinissable, par exemple l'art ou le judaïsme, chaque fois que l'identité à soi est douteuse, on retrouve ce sentiment.

Par sa loi de l'hymen, Derrida généralise ce dédoublement. Tout écriture est un redoublement, qui prolifère jusqu'à la dissémination.

 

 

 


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