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Derrida, notre époque                     Derrida, notre époque
Sources (*) : Derrida, l'être               Derrida, l'être
Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p428

 

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Derrida, le cadre

En encadrant les pouvoirs de l'être, la quatrième surface de la scène représentative les divise et sépare l'Occident de lui-même

Derrida, le cadre
   
   
   
Derrida, le quatre Derrida, le quatre
                 
                       

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Derrida reproduit dans son texte (p423) le second schéma de Sollers sur la scène représentative contemporaine. Contrairement au premier schéma ouvert, dont il avait transformé la quatrième surface en miroir, celui-ci se ferme. Un système d'oppositions fait loi. Nous sommes conscients, mais nous tournons dans un labyrinthe autour d'un centre vide, invisible, phallique, une colonne réfléchissante. Là s'opère la dissémination, là prolifèrent les germes (au sens de sperme, et aussi au sens d'infection). Cet (x) entre parenthèses, séparé de la colonne par un miroir, est contemporain, c'est la biffure de l'être.

On est dans un système quaternaire. De même que le Quatre heideggerien est un jeu de miroir où le monde apparaît, l'apparition du monde se joue, en Occident, dans une quadrature. C'est celle de la scène représentative qui nous assure de notre être. L'être procure à la conscience son pouvoir. L'Occident se donne un centre, un lieu propre, pour s'assurer de ses fantasmes de maîtrise. Mais cette opération divise la scène et ouvre un jeu. Elle subvertit l'être. Le quatrième côté desserre le rythme ternaire (Oedipe, Trinité, Dialectique) qui a gouverné l'Occident (nous voici, après Mallarmé, dans le monde actuel). Le triangle logocentrique (les trois x supérieurs) ne peut plus se refermer, une quatrième face s'impose, invisible pour le sujet enfermé dans sa propre case, séparé des trois autres par un miroir qui se traverse lui-même, empêchant que le quatre ne se fige en carré.

 

SchemaMiroir-4.28_K442.jpg

 

Ce processus infini de passage du trois ou quatre est ce que Valéry appelle l'esprit européen (ou occidental).

 

 

 


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