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Derrida, le quatre                     Derrida, le quatre
Sources (*) : Le spectral de Derrida               Le spectral de Derrida
Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p381-2

 

Schema de la quatrieme surface (Philippe Sollers, 1968) -

La quatrième surface de la scène représentative est un miroir-écran brisé, avec et sans tain, qui ne laisse passer le fantôme des figures qu'après permutation et transformation

   
   
   
               
                       

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Pour décrire l'autre scène [la scène historique sur laquelle se joue la représentation, p402], Derrida s'appuie sur le schéma proposé par Sollers. Trois côtés sont visibles. Le quatrième est une ouverture, un trou. Qu'y a-t-il à cette place? Un miroir, ici ajouté en rouge. Il est tourné vers le fond de la scène, c'est-à-dire les côté 1, 2, 3. Nous n'en voyons que l'envers, mais cet envers n'en est pas un car l'écran est sans tain, et en plus il est brisé. A travers, nous voyons des figures déformées (des fantômes), des lettres permutées. Le miroir est un outre-miroir. Il dissémine. Il montre et aussi démonte le vieux théatre représentatif : pas question de sujet ici, il n'y a que des spectres [c'est comme au cinéma]. Fascinés par l'écrin, collés à cette surface visible de projection (l'écran), il nous est interdit de voir de l'autre côté (l'écrit). Nous sommes dans l'incertitude, obligés de trouver un appui sur cette scène.

Sur cette quatrième surface où les paroles s'entendent à l'indicatif présent, la conscience se projette, le sens et l'être se produisent. Dans ce moment de désir et d'illusion, la semence est réappropriée, elle se voit, se regarde (p427). C'est un effet sémique, une réflexion, un simulacre de maîtrise de la dissémination. On croit voir la colonne, on croit y trouver une assurance, mais elle s'effondre (p428).

 

 

Le §5 de La Dissémination, qui se réfère à ce schéma, est intitulé : l'écriT, l'écrAn, l'écrIN. Les quatre lettres en majuscules forment le mot TAIN. Le miroir retourné ne donne à voir que son tain, qui est transparent. Il ne laisse passer (imparfaitement) les images et les personnes qu'en les affectant d'un certain indice de transformation. Le miroir est brisé. L'écrin de la scène est ouvert et fermé (p442). Cet écran, Derrida le comparera en 1984-86 à la Fable de Ponge, et aussi (texte de 1976 repris en 1989) à l'écran/écrin qui résulte d'une circoncision.

 

 

 


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