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Alphaville (D. Gonzalez- Foers ter, 2005) -

Photo prise au Centre Pompidou.

Une production d'art qui, sans expression ni sensibilité, ne tient que par son vouloir-dire, n'a de place que dans les musées

   
   
   
                 
                       

 

C'est une vue de l'exposition Airs de Paris montrée au Centre Pompidou en mai 2007. Chaque salle, chaque oeuvre, est encadrée par des explications. Sans ces explications, on ne peut pas savoir ce dont il s'agit. Derrière ce visiteur se trouve Alphaville, de Dominique Gonzalez-Foerster. L'oeuvre elle-même est moins importante que son cartel. Il faut qu'on vous explique que Godard a tourné en 1965 un film dont le titre est Alphaville, que Gonzalez-Foerster cite ce film, qu'un promoteur brésilien propose à la vente sous le nom d'Alphavilles des enclaves urbaines surprotégées, et que la planète se couvre d'Alphavilles. Si on ne vous l'explique pas, l'oeuvre est incompréhensible. Elle ne tient ni par son esthétique, ni par sa sensibilité : elle est dépendante, pour son sens, de cette rhétorique - et elle ne vaut que par son sens. Ce n'est pas une oeuvre, c'est une production d'art. Quel contraste avec l'exposition Beckett qui se tient au même moment dans la galerie d'à côté : des tableaux, des installations, des films dont le rapport avec le référent n'est jamais explicité.

 

 

 

 

 


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