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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
Violence, destruction                     Violence, destruction
Sources (*) : Ah, l'art? Que des apories!               Ah, l'art? Que des apories!
Juliette Silénius - "L'élan de la ruine", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 6 juillet 2007

 

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[Toute mise en forme (parole, société, image, art, etc.) révèle et masque une poussée primordiale de violence et de destruction]

   
   
   
                 
                       

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1. Une violence primordiale?

On soupçonne une violence originelle, sans quoi le sujet ne se constituerait pas. Mais en quoi consiste-t-elle? De quelle crise gardons-nous une trace illisible? On s'en souvient d'autant moins que toutes les autres violences, y compris la violence politique, sont comme des écrans sur lesquels se projette cette violence originelle en la métamorphosant.

Mais méfions-nous. Que recouvre exactement ce mot, "violence", utilisé pour d'innombrables phénomènes sans rapport évident les uns avec les autres, de la violence verbale à la guerre étatique, de la compétition économique à l'agressivité conjugale, du trauma accidentel à la mise sous influence calculée et organisée? Du premier apprentissage à l'ultime maladie, on ne cesse de la croiser, la combattre, l'éviter ou la provoquer. Qu'y a-t-il de commun entre la brutalité qui émerge par fois dans les usages les plus familiers du langage, celle des relations sociales et, par exemple, la torture, le meurtre ou l'extermination? Une explication (celle de Marc Crépon) serait que, chaque fois, ce qui fait défaut, c'est la parole adressée à l'autre. Quand on ne reconnait pas l'autre comme tel, comme autre, alors la violence n'est jamais loin.

 

2. Des écrans de projection.

La parole, l'art, le dessin voire toute mise en forme pourraient avoir la même fonction : révéler et masquer cette poussée difficile à qualifier, que nous appelons "primordiale" faute de mieux, car elle n'est pas présente qu'à l'origine, elle est toujours présente, ici et maintenant.

L'histoire complexe et tourmentée de l'art moderne pourrait être interprétée de cette façon, du dadaisme à l'expressionnisme à l'art abstrait aux drippings de Pollock à l'art contemporain et ainsi de suite.

 

 

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Propositions

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[La violence advient chaque fois qu'une parole adressée à l'"autre comme tel" est compromise]

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Chaque parole nouvelle peut faire revivre le geste de crise, de violence originaire qui a renfermé la folie, et dont elle garde la trace

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Le sujet ne se constitue, dans l'écriture, que par le mouvement violent de son propre effacement

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La violence appartient, par essence, à l'expérience du langage, dans ses usages les plus familiers

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Il n'est pas de forme authentique qui ne soit en même temps violence opératoire

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La violence politique est pire qu'un viol

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L'art contemporain ne peut être que violence, cruauté et injustice

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L'expressionnisme est un courant juif de l'art car étranger, cosmopolite, coloré, violent, sans métier, sans forme, incohérent

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La grande triade de l'art moderne, c'est sexe, sang et mort

 

 

 


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