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Les citations prolifèrent                     Les citations prolifèrent
Sources (*) : Le moderne et son double               Le moderne et son double
Fredric Jameson - "Le Postmodernisme, ou la logique du capitalisme tardif", Ed : Beaux-Arts de Paris, 2007, p167

 

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Sur le Contemporain

[Dans le postmoderne, ce qui est en jeu n'est pas le nouveau, mais la répétition (ou la citation)]

Sur le Contemporain
   
   
   
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Nombre de formes de l'architecture postmoderne sont héritées de modes de production antérieurs. Les architraves, colonnes, arcs, linteaux, lucarnes, sont reconnaissables fragmentés et dispersés dans les bâtiments, relativement bien conservés, comme s'ils étaient en suspension miraculeuse, en libre lévitation, dispersés dans une poussière d'espace vides, où comme s'ils flottaient à la façon d'objets surréalistes, chacun en position de signe ou de logo pour l'architecture. Ces éléments d'appartenance au passé sont intégrés dans l'immeuble à la façon dont un texte est pris dans un intertexte, ce dernier assimilant le "texte premier" à sa propre substance tout en lui conservant une existence semi-autonome.

L'originalité postmoderniste est fondée paradoxalement sur la renonciation au nouveau, sur l'abandon du grand mythe moderniste de production d'un espace capable de transformer le monde, sur l'homogénéisation d'une époque où l'ancien est réduit au pastiche, au simulacre ou à l'effet de mode. Toutes les formes de culture tendent à fusionner.

En usant et abusant de l'autocitation, Marcel Duchamp a greffé dans l'art la tendance à la rotation incessante des mêmes éléments, qui caractérise aussi la vidéo.

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L'Orloeuvre aussi procède par greffage. En répétant des fragments, elle fait (comme Echo répondant à Narcisse) oeuvre à son tour.

 

 

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Propositions

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Dans la culture du simulacre, on copie des originaux qui n'ont jamais existé

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A l'époque postmoderne, la catégorie du "nouveau" perd sa signification car l'"ancien" a disparu, remplacé par le simulacre

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L'architecture postmoderne ne cherche pas à inventer de nouveaux langages, car son style est celui du tissu urbain américain, clinquant, commercial et populaire

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Avec la généralisation de l'intertextualité, l'oeuvre d'art autonome semble s'être volatilisée

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[Le trait commun à tous les postmodernismes est l'effacement de la vieille opposition, essentiellement moderniste, entre la grande Culture et la culture commerciale]

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Le processus vidéo est caractérisé par une rotation incessante de ses éléments : aucun élément singulier ne peut durablement en interpréter un autre

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On peut considérer les éléments de la sphère culturelle contemporaine comme autant de logos

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[Le cinéma illustre le lien intrinsèque de la modernité avec la mode : des figures stéréotypées, éphémères, séduisantes et facilement reconnaissables]

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Avec la prolifération des codes, le pastiche tend à remplacer les styles personnels et leur parodie

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Dans une "autre logique" de la citation, le fragment répété invente, il fait oeuvre à son tour - comme Echo répétant Narcisse

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A partir de 1912, Duchamp ne conçoit plus aucune oeuvre d'art autonome, toutes renvoient l'une à l'autre

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L'Orloeuvre opère par greffes sur un texte qui n'est jamais le sien propre

 

 

 


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