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Les collectes de l'Orloeuvre
   
     
L'oeuvre promet, ne tient pas                     L'oeuvre promet, ne tient pas
Sources (*) :              
Daniel Payot - "Anachronies de l'oeuvre d'art", Ed : Galilée, 1990, p217

 

Autoportrait comme Midas (Jean-Joseph Carries, 1885) -

Ne pouvant s'assurer de rien qui la précède, l'oeuvre se pose comme une promesse qu'elle ne peut garantir, car elle est toujours au-delà du champ de la présence

   
   
   
                 
                       

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L'oeuvre est précédée par une loi vers laquelle elle tente de faire retour. Mais cette loi n'est rien, elle est imprésentable. Alors l'oeuvre parle d'avenir. Le langage qui parle l'origine est essentiellement prophétique, dit Blanchot. Il n'a son sens et sa légitimité qu'en avant de soi. Ce qui l'assure est à venir. L'oeuvre ne parle pas au présent, elle ne dit rien de ce qu'elle désigne, elle va parler. Ce qui l'a précédée n'a jamais été présent, mais sa responsabilité est d'en garder la marque et la trace. Elle la porte en avant, mais elle porte en même temps l'injonction d'interrompre. Les marques et traces sont inachevables comme telles. L'oeuvre promet ce qui n'arrive jamais qu'en différance. Elle ne revient jamais au fondement de son identité, mais répond de l'envoi sans lequel elle n'aurait pas lieu.

 

 

 

 

 


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