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Sources (*) : Derrida, l'humain               Derrida, l'humain
Jacques Derrida - "Marges de la philosophie", Ed : Minuit, 1972, p161

 

L'humain perd l'etre (Mahalia Heph, 2010) -

Aujourd'hui, ce qui s'ébranle est la proximité du nom de l'homme et du nom de l'être, telle qu'elle habite et s'habite dans la langue en Occident

   
   
   
               
                       

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La proximité de l'homme et de l'être est ce que Derrida désigne ailleurs sous le nom de logocentrisme : cette confiance dans la voix parlée, entendue, qui domine depuis Platon jusqu'à Heidegger, cette évidence de la vérité dite par le père, cette croyance que le logos est définitivement le fondement et l'origine. C'est tout cela qui est ébranlé aujourd'hui (le texte est daté du 12 mai 1968). Mais qu'est-ce que cet ébranlement? Que se passe-t-il exactement? On évoque la fin de l'homme ou plutôt, pour reprendre le titre de l'article, Les fins de l'homme. L'histoire de l'être en arrive à une clôture, et l'homme à une fin, ou à des fins. Si un philosophe comme Heidegger contribue à détruire l'onto-théologie [et si la déconstruction devient un motif de la modernité], c'est que cette destruction est sollicitée par la structure. Ce n'est pas vraiment nouveau. L'homme est depuis toujours sa propre fin - cette marge est marquée dans son corps, dans le jeu de la finalité et de la mort.

Cet ébranlement produit des effets dans la pensée française des années 60. L'attention au système et à la structure, en tant qu'elle détruit le sens, met en question l'humanisme et la phénoménologie. Certes on peut la lire comme un simple effet de système. Beaucoup de transgressions ne sont que des fausses sorties. 

 

 

La stratégie de la déconstruction, elle aussi, est double : elle opère du dedans et du dehors. Elle prolonge le mouvement de destruction de l'homme, mais elle est aussi, à sa façon, une relève. Faut-il brûler son texte et effacer ses pas à la manière de Nietzsche?

 

 

 


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