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                            NIVEAUX DE SENS :

Les collectes de l'Orloeuvre
   
     
Les corps spacieux                     Les corps spacieux
Sources (*) :              
Jean-Luc Nancy - "Corpus", Ed : Métaillé, 2000, pp23-24

 

Femme enceinte en rouge (Egon Schiele, 1910) -

Le corps - limite du sens - est l'exposition la plus propre et la plus absolue de l'effraction de sens que constitue son existence

   
   
   
                 
                       

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Pour Psychè (la pensée), il s'agit de toucher le corps. Le corps existe, et la pensée [pour exister] doit le toucher : c'est cela l'inconscient, l'être-étendu de Psychè. Le corps ne répond pas. Il est muet, a-signifiant. Il s'affirme comme étendue. On ne peut pas l'interpréter. Il est à la limite de la signification, traversé de passage, de partages, d'espacements (par exemple ceux du sexe). Il n'est pas extérieur au sens : il est à sa limite, il en est le corps. Il expose un suspens fondamental du sens, l'absolu de son existence.

Il n'y a pas sens à parler de corps et de pensée à part l'un de l'autre (p34). Le corps force la pensée toujours plus loin, trop loin pour qu'elle soit encore pensée; et la pensée du corps touche le corps, par effraction. Cette touche est la limite, l'espacement de l'existence.

 

 

 

 

 


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