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Une différance inarrêtable                     Une différance inarrêtable
Sources (*) : Le spectral de Derrida               Le spectral de Derrida
Pascual Pariselli - "L'avenir des spectres", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 3 septembre 2010

 

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Derrida, la différance

[Un spectre incarne la différance, en tant qu'elle est inarrêtable]

Derrida, la différance Autres renvois :
   

Une différance impossible à arrêter

   
   
                 
                       

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La différance ne se montre jamais comme telle. Elle ne se montre d'ailleurs pas du tout; c'est nous qui l'imaginons derrière les déguisements qui se présentent : désirs, objets, inventions, images, oeuvres d'art, poisons, fétiches ou déchets. Cette diversité surprend à chaque fois, mais ne devrait pas surprendre, car la différance n'existe pas. On ne peut la repérer que par interprétation ou interpollation, et il ne faut pas compter sur elle pour confirmer ou infirmer vos suppositions. Si vous désirez vous en faire une idée, je vous suggère la figure du spectre. Jacques Derrida ne me démentira pas, car c'est lui qui a suggéré mille fois ce chemin, jusqu'au jour où il s'est spectralisé lui aussi. A présent son nom incarne la différance, avec autant de vérité et de fausseté que les autres.

L'hantologie n'étant pas un champ de recherche facilement accessible, nous sommes tentés de prendre comme objet d'étude privilégié l'oeuvre d'art. C'est elle qui, d'une certaine façon, nous suggère ce chemin : Il y a oeuvre d'art quand la différance est impossible à arrêter. La spectralité est partout. Elle se moque des oeuvres, et peut loger dans le pli de n'importe quel phrase, dans un souffle, une métaphore, un sentiment amoureux, un dessin ou la douceur d'un flux. Mais il n'y a pas d'oeuvre d'art sans spectralité. Quand plus rien n'arrête l'oeil, quand l'esprit lui-même s'imagine déployé dans son absolue liberté, alors ça fabrique du spectre. Vous ne me croyez peut-être pas, mais vous en mangez tous les jours.

L'art moderne-contemporain, de plus en plus détaché de tout récit historique a conjugué cette formule à tous les temps. Les oeuvres sont l'un des lieux (pas le seul, loin de là) où la tension se focalise. La différance y travaille, là comme en d'autres héritages.

 

 

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Propositions

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[Un doux flux inarrêtable nous liquéfie]

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L'espace métaphorique nous transporte, nous déplace, nous y habitons sans pouvoir en arrêter ni maîtriser le mouvement

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L'esprit répète son propre souffle, en déployant l'infinie liberté d'une auto-affection

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L'amour, noyau essentiel de la famille telle que décrite par Hegel, est aussi ce qui la divise, la partage, la travaille du dedans (auto-affection) et la conduit à sa perte

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[La peinture de Van Gogh est apparue aux contemporains comme extraordinairement impudique, car plus rien n'arrête l'oeil]

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Sans autre objet que sa "différance", l'oeuvre de Louis Soutter sème à tout vent, elle reçoit son sens du regard de l'autre

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On ne peut arrêter en soi l'obscure et incertaine expérience de l'héritage juif

 

 

 


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