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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
Oeuvres : répondre de l'unique                     Oeuvres : répondre de l'unique
Sources (*) : La déconstruction, prise au sérieux               La déconstruction, prise au sérieux
Cabrocha Hilairet - "Croître et multiplier", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 17 juillet 2011

 

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Le récit de l'Orloeuvre

[Il revient à l'Orlœuvre la tâche de répondre, en-dehors de tout genre, du singulier, de l'unique]

Le récit de l'Orloeuvre
   
   
   
                 
                       

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De tous temps, les oeuvres ont répondu à des normes de composition, des styles, des genres, des programmes, des critères de beauté, des contraintes rhétoriques ou iconiques. La situation n'est guère différente aujourd'hui : il suffit de se promener dans un musée d'art contemporain, de visiter une des nombreuses Biennales qui se disputent le public ou d'entrer dans une galerie pour repérer des constantes. Evidemment, ce ne sont pas les mêmes que celles d'autrefois, mais l'existence de ces constantes et leur caractère structurant ne font aucun doute. Mais en outre, de tous temps, cela n'a pas suffi. La simple répétition de ces normes n'a jamais suffi pour faire oeuvre. Il fallait autre chose, une dimension chaque fois distincte, toujours imprévisible et jamais généralisable, qu'on appelle ici le singulier, l'unique. On pourrait lui donner d'autres noms. On pourrait l'admirer comme technicité, savoir-faire, on pourrait en glorifier le génie, on pourrait en analyser la dimension artistique, on pourrait la référer à des aspects biographiques ou subjectifs. Mais chacune de ces démarches serait insuffisante. Il resterait toujours quelque chose, un trait irréductible, inanalysable, pour lequel on pourrait aligner encore d'autres dénominations : le secret, l'arkhè, le gramme, l'indéchiffrable, etc...

A chaque expérience de l'oeuvre, à chaque intervention d'un autre corps (un "je"), il peut survenir un autre nom, à moins que le même nom ne se charge d'autres sens.

 

 

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Propositions

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[Il faut considérer chaque oeuvre dans son unicité, comme une proposition singulière]

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[L'oeuvre garde en réserve les secrets dont la manifestation fait d'elle une oeuvre]

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[L'oeuvre ne s'écrit, ne se lit, ne se voit ou ne s'entend qu'une fois, une seule]

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[Le secret de l'oeuvre est sa date, qui restera indéchiffrable]

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[Au-delà de "Jacques Derrida", toute déconstruction à venir est suspendue à la question du nom, de la signature]

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En faisant disparaître toute détermination d'un visage ou d'un "moi" qui dit "je", le corps enseignant (anonyme) efface le corps socio-politique qu'il représente

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[Une oeuvre est une alliance hétéronomique entre un objet visible, présentable, et autre chose, inaccessible et imprésentable]

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[Pour valoir le temps qu'on y passe et justifier la peine qu'on y met, il faut qu'une oeuvre soit impossible à faire]

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[Il faut, pour faire une oeuvre, laisser s'ouvrir l'espacement]

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[Une oeuvre témoigne d'un secret, d'une énigme qu'elle garde retirée, encryptée]

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Le "parergon" est un supplément à l'oeuvre d'art, ni intérieur ni extérieur, qui la délimite, la cadre et la borde

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[Le cinéma est une industrie, pas un art, sauf si, en tant qu'"acinéma", il résiste à la mise en ordre, soit par excès d'immobilité, soit par excès de mouvement]

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[L'oeuvre derridienne répond d'un secret qui reste indéchiffrable]

 

 

 


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